Comment ce premier long-métrage est-il né ?
C’est mon court-métrage de deuxième année à la NYU, «Victoria para Chino», qui a donné naissance à
Sin nombre. Quand j’ai écrit «Victoria para Chino», je voulais faire un film qui dise quelque chose de l’époque actuelle, mais je n’avais pas encore d’idée précise. Et puis j’ai lu un article de «une» du New York Times qui avait pour sujet un camion rempli d’immigrés, abandonné à Victoria au Texas sous une chaleur suffocante: dix-neuf d’entre eux étaient morts, asphyxiés ou déshydratés, y compris un père et son fils de 5 ans.