CommeAuCinema

Snowpiercer, le Transperceneige

    en DVD le 02 Avril 2014
Un train d'enfer
Un film de avec , , , , , , etc.
Titre original : SNOWPIERCER (Corée du Sud)
Genre : Drame, Science-Fiction, Action - Duree : 2H6 mn
Distributeur : Wild Side Films/Le Pacte - Editeur DVD : Wild Side Video
Sortie à la Vente en DVD le 02 Avril 2014
Sortie Blu-Ray le 02 Avril 2014
Sortie en salles le 30 Octobre 2013
Année de production : 2013
Avis spectateurs : 3 étoiles 2.7/5(53 notes)
D'après la célèbre bande-dessinée de et

Résumé du film Snowpiercer, le Transperceneige

« Contrôler la Machine, c’est contrôler le Monde ! »
2031. Une nouvelle ère glaciaire. Les derniers survivants ont pris place à bord du Snowpiercer, un train gigantesque condamné à tourner autour de la Terre sans jamais s’arrêter. Dans ce microcosme futuriste de métal fendant la glace, s’est recréée une hiérarchie des classes contre laquelle une poignée d’hommes entraînés par l’un d’eux tente de lutter. Car l’être humain ne changera jamais.

Rechercher les séances : Snowpiercer, le Transperceneige

Ce film est projeté dans 1 salle en France

Bande annonce et vidéos (7 vidéos )

Les avis sur le film Snowpiercer, le Transperceneige

 

    Entretien avec Joon-ho Bong et Jean-Marc Rochette, dessinateur du Transperceneige

    JMR : Tu es fan de bande dessinée. En quoi cela te plaît-il?
    Je ne saurais dire. C’est comme de respirer, j’en ai toujours lu. Récemment, je me suis pris d’affection pour le suisse Thomas Ott et l’américain Charles Burns. Et je dessine beaucoup moi-même, au point d’avoir réalisé les story-boards de trois de mes films, sur cinq.

    Notre critique : Snowpiercer, le Transperceneige 3 étoiles

      Un train d'enfer

    • Comme Au Cinema
      Comme Au Cinema
      3 étoiles
      Un décor apocalyptique, un froid glacial et une arche de ferraille : le Transperceneige. Adapté de la bande-dessinée de Rochette, cette retranscription de la page à l'écran est une réussite à tout point de vue.

      Le défi était grand pour le réalisateur qui compte dans sa filmographie des petits films d'"auteurs" présentés à Cannes. De l'intimiste au blockbuster, le Coréen a su faire le grand saut avec aisance et souplesse. Le premier défi était bien sûr de convaincre les auteurs de céder les droits au cinéma, et d'ailleurs toute cette partie en relation avec la planche dessinée fait l'objet d'un documentaire trés élaboré sur le cheminement et la progression des échanges entre Bong Joo-ho et les dessinateurs. Des premières négociations à la projection du film à Séoul, c'est une partie très intéressante de pré-production qui nous est proposée dans les bonus du DVD.
      Puis enfin vient la question du train reconstruit wagon par wagon, tous plus réalistes les uns que les autres, et marquant bien les différentes classes sociales au fur et à mesure que les révolutionnaires remontent les rames. Une "lutte des classes" poussée dans les moindres détails du physique aux conditions de vie en passant par l'atmosphère, le réalisateur et ses décorateurs ont fait évoluer le train de l'antichambre de l'enfer au grand luxe avec brio.

      Menés par un scénario adapté, tout en rebondissements et en intrigues, les acteurs sont littéralement transformés. Chris Evans tranche avec Captain America : First Avenger, Tilda Swinton avec Michael Clayton, Octavia Spencer avec La Couleur des sentiments et John Hurt avec La Taupe. Tous se confient sur cette expérience extraordinaire lors d'interviews contenus dans le making-of soulignant le travail qu'ils ont dû effectuer en amont. Tous sont métamorphosés pour livrer une performance intense et épuisante dans ce train de l'enfer. Chahutés par des traitres et bien sûr des méchants de premier ordre, les personnages tant que les acteurs sont captivants et captivés par leur survie et la défense de leurs intérêts.

      De péripéties en péripéties le spectateur reste en haleine, et s'attache à ces gens "normaux", le scénario et le décor maintiennent une pression permanente, une tension palpable décuplée lorsque Ed Harris entre en scène... Sous pression, l'assistance boit la moindre des répliques des personnages et se laisse bouleverser par la chute aussi fourbe qu'inattendue. Pour un premier essai dans la cour des grands, Bong Joon-ho se pare d'un casting international cinq étoiles et nous transporte dans un tour du monde en enfer. Efficace, oppressant, bien ficelé, formidablement interprété, Snowpiercer s'impose comme une référence du genre apocalyptique.

    Critiques : Snowpiercer, le Transperceneige 3 étoiles

    • Le Monde
      Le Monde
      4 étoiles
      "(Une) alliance d'intelligence et d'exultation angoissée"
      Jean-François Rauger (Article entier disponible dans Le Monde du 29/10/2013)
    • Metro
      Metro
      4 étoiles
      "Plus qu’une prouesse visuelle, Le Transperceneige marque un tournant dans la carrière de son cinéaste(...). Après les exceptionnels The Host et Mother, ce dernier dirige pour la première fois ses comédiens, parmi lesquels Chris Evans, en anglais. Expérience ne défigurant en rien la cohérence d’une œuvre où les histoires naissent des situations les plus extrêmes".
      M.Omaïs (article disponible sur Metronews.fr.)
    • Le Parisien
      Le Parisien
      4 étoiles
      "Un huit clos suffocant"
      Christophe Levent (Article entier disponible dans Le Parisien du 30/10/2013)
    • 20 Minutes
      20 Minutes
      4 étoiles
      "Bong Joon-ho signe une fresque magnifique avec Snowpiercer, le Transperceneige. Le spectateur est emporté dans cette fable visuellement époustouflante à bord d’un train fonçant dans les paysages gelés d’une Terre dévastée par une catastrophe. La révolte d’une poignée de résistants pour démettre les dirigeants du train qui les asservissent offre une suite de séquence d’anthologie dignes du magnifique roman graphique qui a inspiré ces aventures".
      Caroline Vié (Article disponible sur 20minutes.fr.)
    • Première
      Première
      3 étoiles
      " Snowpiercer - Le Transperceneige devrait marquer l'histoire du cinéma SF. À dire vrai, le film ne ressemble à rien de connu."
      Thomas Agnelli (article entier disponible dans Première n°440, page 44.)

    Caractéristiques du DVD

    Caractéristiques techniques DVD
    - Durée : 121 min
    - Audio : Dolby Digital 5.1 , DTS 5.1 , Dolby Digital 2.0
    - Image : 16/9e compatible 4/3
    - Sous-titres : Français
    - Langue : Anglais, Français

    Bonus DVD
    - Disque 1: La fin d'un Monde (introduction animé au film)
    - Disque1: Entretien avec
    - Disque 2: Documentaire De Jesus Castro (53 min): Transperceneige, de la feuille blanche à l'écran noir
    - Disque 2: Entretiens avec , ,
    - Disque 2: Galerie photos
    - Disque 2: projets d'affiches
    - Disque 2: Teaser et bandes-annonces

    Caractéristiques techniques Blu-Ray
    - Audio : DTS Master Audio 5.1 , Dolby Digital 2.0
    - Image : 1.85 - 1080/24p
    - Sous-titres : Français
    - Langue : Anglais, Français
    - Durée : 121 min

    Bonus
    - La fin d'un Monde (introduction animé au film)
    - Documentaire De Jesus Castro (53 min): Transperceneige, de la feuille blanche à l'écran noir
    - Entretiens avec , ,
    - Galerie photos
    - Entretien avec
    - Teaser et bandes-annonces
    - Projets d'affiche
    - DVD Snowpiercer

    Édition Ultime DVD + Blu-Ray
    - Steelbook Blu-Ray + DVD
    - Livre 1: "Du Transperceneige au Snowpiercer", l'histoire de la création du film en 80 pages.
    - Livre 2: "Le Snowpiercer de ", le carnet de croquis faits par JM Rochette, dessinateur de la BD, préfacé par B. Legrand, scénariste des tomes 2 & 3
    - La fin d'un Monde (introduction animé au film)
    - Entretien avec
    - Documentaire De Jesus Castro (53 min): Transperceneige, de la feuille blanche à l'écran noir
    - La conception des décors
    - La conception des effets spéciaux
    - Entretiens avec , ,
    - Galerie photos
    - Projets d'affiche
    - Teaser et bandes-annonces

    Notes Techniques

    SonImagePackagingMenuBonus
    4/54/54/54/54/5

    Notes de Prod.

    Chronologie d'un projet titanesque

    Un projet international d'une ampleur considérable, une odyssée de près de huit années !

    * Hiver 2005 : dans une librairie spécialisée près de l’université Hongik, le réalisateur Bong Joon Ho découvre une bande dessinée française : Le Transperceneige. Debout dans la boutique, il la lit d’une traite, fasciné par le caractère cinématographique que lui évoquent les multiples parties métalliques d’un train gigantesque, grouillant d’activité humaine, qui se déplace tel un serpent. Il sent qu’il doit la porter à l’écran !

    Joon-ho Bong et Le Transperceneige

    « Quand j’ai découvert Le Transperceneige, la première chose qui a attiré mon attention a été le caractère cinégénique très particulier de ce train. Ces centaines de pièces de métal qui bougent tel un serpent et transportent les derniers rescapés de l’espèce humaine, m’ont ému. De plus, les gens se battaient eux ! Dans cette sorte d’Arche de Noé, séparée en compartiments, ils n’étaient pas égaux.

    L'équipe de Snowpiercer

    SNOWPIERCER, Le Transperceneige est une coproduction internationale avec des stars et des techniciens venus des États-Unis, de Grande-Bretagne, de République Tchèque, de Hongrie et aussi bien sûr de Corée, qui ont travaillé aux Studios Barrandov en République Tchèque.

    Créer le Snowpiercer

    À quoi doit ressembler le Snowpiercer et comment se déplace-t-il ? La priorité absolue pour le réalisateur et son équipe était le train. Leur premier défi fut de décider comment le concevoir, le montrer et sur quel axe le filmer, puisqu’il allait occuper près de 99% du film. Trois concepteurs, dont Jang Hee-chul - le créateur du monstre de The Host - ont travaillé ensemble sur cette question avant même que ne commence le travail sur le scénario.

    Les acteurs et leurs personnages

    Curtis (), le leader de la révolution

    Depuis longtemps il prépare la révolte des passagers de la queue du train, convaincu que Gilliam devrait remplacer Wilford, qui est à l’origine de la tyrannie et des inégalités régnant dans le train.

    Le Transperceneige chez Casterman

    « Parcourant la blanche immensité d’un hiver éternel et glacé d’un bout à l’autre de la planète, roule un train qui jamais ne s’arrête. C’est Le Transperceneige aux mille et un wagons. »

    C’est sur ces paroles de complainte populaire, de chanteur de rue, que commence la vaste saga du Transperceneige.