Dans un XVIe siècle ravagé par les guerres, le capitaine Solomon Kane est une redoutable machine à tuer, aussi brutale qu’efficace. Armé des pistolets qui font sa marque, de sa dague et de sa rapière, lui et ses hommes laissent libre cours à leur soif de sang alors qu’ils combattent au nom de l’Angleterre d’un continent à l’autre. Pourtant, lorsque Kane décide d’attaquer une mystérieuse forteresse quelque part en Afrique du Nord, sa mission va prendre un tournant fatal… Un par un, ses hommes sont décimés par des créatures démoniaques, jusqu’à ce qu’il reste seul face à l’envoyé du diable, venu des profondeurs de l’Enfer pour s’emparer de son âme atrocement corrompue. Kane parvient à s’échapper, mais il sait qu’il doit maintenant se racheter en renonçant à la violence et en se consacrant désormais à une vie de paix et de pureté.
Sa nouvelle spiritualité ne tarde pas à être mise à l’épreuve lorsqu’il revient dans une Angleterre dévastée par des hommes diaboliques à la solde d’un être masqué terrifiant, l’Overlord. Incapable d’empêcher le meurtre brutal des Crowthorn, une famille puritaine dont il est devenu l’ami, Kane jure de retrouver leur fille Meredith et de la libérer de l’esclavage – même s’il doit pour cela renouer avec ses anciens talents d’assassin et du coup, perdre son âme. Sa quête va le conduire face aux plus sombres secrets de sa propre famille alors que tout le pays est menacé…
1 vidéo : Solomon Kane
Galerie Photos : Solomon Kane
Les avis sur le film Solomon Kane
Critiques : Solomon Kane
Le Monde
"(...) Solomon Kane additionne les ambiances et les conventions, les époques et les sensations pour produire ce qui semble être le résultat d'une hybridation cinématographique réussie."
Jean-François Rauger (Article entier disponible dans Le Monde du 23 décembre 2009)
Les inrockuptibles
" Série B d'heroic fantasy sentencieuse mais agréable "
L.S. (article entier disponible dans Les Inrocks n°734, page 135)
Mad Movies
Un bon film de dark fantasy à l’imagerie somptueuse… Et du pain béni pour tous les fans de Warhammer ! »
David Doukhan
Le Journal du Dimanche
" Manichéen et parfois empathique, mais divertissant si on est fan d'heroic fantasy "
S.B. (article entier disponible dans le Journal du Dimanche du 20/12/2009)
Première
" Vêtu d’un bel ensemble en cuir XVIe siècle, James Purefoy traverse le film avec une mine déconfite, probablement conscient du désastre qui se déroule autour de lui."
M.C. (article entier disponible dans Première n°394-395, page 78.)
C’est une aventure sombre et fascinante à la frontière des mondes et des croyances, la flamboyante épopée d’un homme hors norme qui, face aux forces qui nous dépassent, va devenir lui-même, de l’ombre à la lumière.. Il aura fallu plus d’une décennie d’efforts pour que le producteur Paul Berrow réussisse à transposer à l’écran les fantastiques aventures de Solomon Kane imaginées par Robert E. Howard.
En grand passionné de fantasy, Michael J. Bassett a développé une histoire unique et centrée sur son personnage principal qui se déroule dans une version fantastique de l’Angleterre du XVIe siècle infestée de démons, de goules, de créatures et de sorciers maléfiques. Michael J. Bassett commente : « A mon sens, les films de fantasy sont un peu comme les contes que l’on se racontait jadis autour d’un feu. Ils créent des mythes, véhiculent les mêmes éléments que les fables. Ils nous entraînent dans l’imaginaire pour mieux nous parler de la vie.
Le scénario de Michael J. Bassett achevé, les cinéastes se sont mis en quête de l’acteur idéal pour incarner Solomon Kane. Impressionnés par les prestations de l’acteur anglais James Purefoy aussi bien au cinéma qu’au théâtre mais aussi à la télévision, notamment dans le rôle de Marc Antoine dans la minisérie « Rome », les cinéastes ont souhaité le rencontrer.
Michael J. Bassett a créé le personnage de Josiah Kane pour éclairer les spectateurs sur les origines de Solomon Kane et montrer comment son refus de se conformer à la volonté de son père a irrévocablement façonné son destin et celui de son pays. C’est l’immense Max Von Sydow qui incarne Josiah Kane, le père de Solomon. Après avoir joué le roi Osric dans Conan Le Barbare, Solomon Kane marque sa deuxième apparition dans un film adapté de l’œuvre de Robert E. Howard.
Paul Berrow déclare : « Solomon Kane n’aurait jamais pu être produit au sein d’un studio. La force de l’œuvre d’origine, l’ambition que nous avions de croiser les genres sans les affadir demandait un esprit indépendant. Pour produire un tel film, il faut que l’idée soit au centre de tout. Je pense que dans leur démarche habituelle, les studios nous auraient poussés à faire un film reposant davantage sur les effets spéciaux ou sur le côté visuel, mais ils n’auraient certainement pas appuyé notre démarche atypique de vouloir associer des moyens de superproduction à une trame de tragédie classique. »
Kevan Van Thompson avait déjà travaillé avec le chef décorateur Ricky Eyres sur Alex Rider : Stormbreaker. C’est à lui qu’il a demandé de matérialiser les impressionnants décors du film. Paul Berrow observe : « Ricky a parfaitement compris l’œuvre de Robert E. Howard. Beaucoup d’éléments proviennent du magazine « pulp » Weird Tales, des comics Marvel, de la série de livres publiés par Wandering Star et de livres illustrés par certains des meilleurs illustrateurs de fantasy. Ricky s’est librement inspiré de tous ces éléments, mais il a aussi été plus loin pour créer un monde complètement original. »