Résumé du film Sport de fillesC’est l’histoire d’une cavalière en quête d’un cheval. Son cheval.
Révoltée de s’être vu retirer toutes les montures qu’elle a entraînées pour l’obstacle et portées au sommet, Gracieuse, fille de paysan, redémarre dans le dressage après avoir fait la connaissance de Franz Mann, entraîneur légendaire dont la renommée est internationale.
Franz, à présent cynique et usé, dirige depuis de nombreuses années le domaine d’une riche propriétaire. Gracieuse, voisine et désormais employée du domaine, se prend au jeu d’entraîner un cheval jusqu’alors délaissé – avec la complicité amusée de Franz – et en fait un champion. Gracieuse croit avoir enfin trouvé son cheval !
Mais le talent n’est rien face aux intérêts personnels et aux enjeux financiers… Séances : Sport de fillesCe film est projeté dans 2 salles en France 1 vidéo : Sport de fillesGalerie Photos : Sport de fillesLes avis sur le film Sport de filles
Critiques : Sport de filles -
Elle

" A travers ce microcosme, les enjeux sont universels, : argent, pouvoir, domination, séduction, humiliation. "
Anne Diatkine (article entier disponible dans Elle n°3447, page 24)
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Le Monde

"Sport de filles se révèle ainsi un film merveilleux, qui fonde sa morale, comme les vieux westerns, sur l'action des personnages, sans prétendre nous donner de leçons. "
Jacques Mandelbaum (article entier disponible dans Le Monde du 25/01/2012)
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Libération

" Dans son mouvement général comme dans ses petites mécaniques internes, Sport de filles fait parfois l’effet d’une double et brillante traduction du monde à laquelle s’attacherait la mise en scène de Patricia Mazuy. "
Olivier Séguret (article entier disponible dans Libération du 25/01/2012)
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Les Inrocks

" Sport de filles est un film sexuel, sur les rapports étonnants entre l’homme et la bête, les hommes et les femmes, les femmes entre elles. "
J.B.Morain (article entier disponible dans Les Inrocks n°843)
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Télérama

" Exactement comme un cheval qui se soumet à son cavalier, dont on dit joliment qu'il "cède dans sa nuque"... C'est cette mise en scène concrète, précise, physique, qui surprend et séduit. "
Pierre Murat (article entier disponible dans Télérama n°3237, page 60)
Entretien avec Marina Hands Dans quelles conditions êtes-vous arrivée sur ce film ?
C’est la monteuse de LADY CHATTERLEY qui m’a dit que Patricia Mazuy et Simon Reggiani cherchaient une comédienne qui soit aussi cavalière. Faire un film équestre était le rêve de ma vie. De Patricia, je connaissais SAINT-CYR que j’avais adoré. Puis j’ai découvert BASSE NORMANDIE qui m’a également beaucoup touchée... Je suis allée chez eux dans leur ferme. Nous étions alors en 2006. Je crois que c’est en me voyant à cheval que Patricia a été conquise. Elle a senti qu’il y avait quelque chose d’évident, d’immédiat dans mon rapport à l’équitation. Patricia est venue ensuite me voir au théâtre, elle a regardé les films dans lesquels j’avais joué pour être sûre que je serai Gracieuse. Entretien avec Patricia MazuyQuelles sont les origines du film ?
En 2004, pendant le montage de mon dernier long métrage BASSE NORMANDIE, coréalisé avec Simon Reggiani, le producteur Gilles Sandoz était venu nous donner un coup de main. Il nous avait fait part de son souhait de faire un film avec nous. « J’aimerais que vous alliez aussi loin dans la fiction que ce que vous avez fait dans le documentaire ! » avait-il dit. Entretien avec Bruno Ganz Comment avez-vous entendu parler de Sport De Filles ?
Je jouais au théâtre avec Isabelle Karajan qui m’a parlé du film. Au-delà de l’intrigue, c’est le milieu dans lequel elle s’inscrivait qui m’a tout de suite captivé. Le monde du dressage est mystérieux, méconnu. Il s’inscrit dans une histoire séculaire. Cet univers m’a toujours fasciné sans que je le comprenne vraiment. J’ai souvent passé des heures à regarder des concours de dressage à la télévision. Entretien avec Simon Reggiani Quelles sont les origines de Sport De Filles ?
L’histoire de Gracieuse est en partie inspirée de ma propre expérience. Pour préparer BASSE NORMANDIE, notre précédent long métrage avec Patricia, j’ai également intégré une écurie pour me préparer en tant que cavalier. La propriétaire m’a confié à son jeune entraîneur. Tout s’est bien passé jusqu’au jour où j’ai voulu que l’entraîneur m’accompagne pour le tournage. J’ai essuyé un refus catégorique de la propriétaire. Elle a eu cette réaction définitive : « Ce jeune homme nous appartient ! ». J’ai immédiatement senti qu’il y avait un film à faire. J’ai alors repensé à cette phrase du philosophe Charles Fourier : « Au début n’était pas le verbe mais les rapports de soumission ». J’ai rencontré un peu plus tard Patrick Le Rolland, ancien champion de dressage devenu entraîneur qui a vécu de nombreuses années sous l’emprise de sa compagne, propriétaire de chevaux. Au moment de leur séparation, elle l’a laissé sans aucune ressource. Il m’a autorisé à m’inspirer de certains épisodes de son histoire pour dessiner le personnage de Franz Mann. |
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