Alors qu’il rentre à sa base, l’équipage de l’Enterprise doit faire face à des forces terroristes implacables au sein même de son organisation. L’ennemi a fait exploser la flotte et tout ce qu’elle représentait, plongeant notre monde dans le chaos…
Dans un monde en guerre, le Capitaine Kirk, animé par la vengeance, se lance dans une véritable chasse à l’homme, pour neutraliser celui qui représente à lui seul une arme de destruction massive.
Nos héros entrent dans un jeu d’échecs mortel. L’amour sera menacé, des amitiés seront brisées et des sacrifices devront être faits dans la seule famille qu’il reste à Kirk : son équipe.
" Grand prêtre du recyclage, [J.j. Abrams] pille la pop culture en émaillant son film de références (...) sans jamais les balancer avec mépris ou cynisme. (...) On éprouve un plaisir rare et jouissif à le voir renouer avec l'efficacité perdue du blockbuster. "
Sylvestre Picard (article entier disponible dans Première n°436, page 37)
Elle
" (...) rien d'exceptionnel dans le scénario, on est dans le registre de la chasse à l'homme classique, mais les effets spéciaux sont étourdissants (...) Ajoutez à cela des scènes d'action menées sur un rythme effréné. Résultat, un grand spectacle divertissant à voir en famille. "
Françoise Delbecq (article entier disponible dans Elle n°3519, page 49)
Le Journal du Dimanche
" J.j. Abrams dépoussière la mythologie en lui insufflant des enjeux passionnants et une énergie galvanisante. Il donne une profondeur à ses personnages, confrontés à des choix impossibles. Un souffle épique, de la tension, de l'humour et de l'émotion (...). La beauté des images est saisissante et le spectacle garanti. "
S.B. (article entier disponible dans le Journal du Dimanche du 9 juin 2013)
Les Inrocks
" Souvent vertigineux, en prise avec le présent, [le film] est bien plus que l'énième jouet d'un enfant gâté : (...) sa force (...) tient dans son génie du mouvement perpétuel et dans sa gestion du trop-plein. (...) un sans-faute. "
Jacky Goldberg (article entier disponible dans Les Inrocks n°915, pages 60-61)
Le Figaro
" Après avoir remis à zéro les compteurs de la saga, le réalisateur insuffle un peu de noirceur dans cet univers rose bonbon. [Un] divertissement galactique de haut vol ! "
Olivier Delcroix le 11/06/2013 (article entier disponible sur le site du Figaro)
Même si l’univers de Star Trek compte quatre séries de télévisions, onze longs métrages et d’innombrables rêves intergalactiques, c’est la première fois que le public s’apprête à vivre une expérience d’une telle envergure – celle d’un monde en trois dimensions. Dans le Star Trek de 2009, un groupe de jeunes explorateurs – indéniablement prometteurs, mais fauteurs de troubles –, tout juste sortis de l’Academy, avait connu leur baptême du feu : leur premier voyage dans l’espace... C’était une épreuve cruciale destinée à évaluer leur intelligence, leur loyauté et leurs compétences, alors que de redoutables rivalités allaient se révéler. Mais ce n’était que le début. Après avoir appris à ne compter que sur eux-mêmes, les jeunes recrues de l’U.S.S. Enterprise doivent désormais plonger encore plus avant dans les ténèbres infinies, en plein XXIIIe siècle, tandis que de sinistres forces menacent à la fois l’intégrité de notre planète et de mondes insoupçonnés...
Au début de Star Trek Into Darkness, le capitaine James T. Kirk est à un tournant de sa vie.Il est devenu un dirigeant accompli qui sait contourner les règles pour faire ce qu’il croit être juste. Mais son tempérament audacieux et sa tendance à ne pas respecter le protocole continuent de l’opposer à la Starfleet, et cela même au moment où celle-ci est confrontée au plus grave danger qui ait jamais menacé sa mission.
Au cœur de Star Trek Into Darkness se cache un mystérieux ennemi particulièrement maléfique : un terroriste intergalactique dont les instincts de destruction semblent ne connaître aucune limite, terrestre ou cosmique. Il s’agit de John Harrison, une arme de destruction massive à lui tout seul, qui devient la cible du capitaine Kirk.
Dans Star Trek Into Darkness, l’intrigue et la psychologie des personnages deviennent plus complexes. Il était donc logique que les auteurs du film décident de donner plus d’ampleur aux décors mêmes de l’Enterprise, et notamment au centre névralgique du vaisseau : le pont. Chemin faisant, ils se sont éloignés non seulement des décors de la série originale, mais aussi de ceux de ces dernières années.
Star Trek Into Darkness a également poussé les auteurs à concevoir des univers totalement nouveaux, surtout pour Nibiru, la planète rouge volcanique qui fait l’ouverture du film grâce à une spectaculaire séquence d’action, et pour Kronos, la planète déchirée par la guerre qui abrite les Klingons. «Rien ne pouvait être plus stimulant ou amusant que de créer ces nouveaux mondes», note Chambliss. «C’était une chance unique de faire croire à l’extraordinaire».
Michael Kaplan, le chef costumier qui avait travaillé sur le premier StarTrek, voulait collaborer à ce nouveau projet qui, contrairement à la plupart des créations de costumes, demandait plus d’imagination que de recherche. «Travailler sur Star Trek, c’est presque comme travailler sur un film d’époque, mais c’est une époque où rien n’a été archivé ! Normalement, on peut aller dans des dépôts ou des friperies et y trouver des costumes», remarque-t-il. «Pour StarTrek, tout est à créer et s’il y a des changements dans le script, il n’y a rien qu’on puisse enlever et garder au cas où. Un tel film représente donc un énorme travail de préparation».
Gene Roddenberry a déclaré un jour : «Cet univers s’inspire de ma conception optimiste de l’avenir. Ce n’est que le début. Des choses merveilleuses nous attendent. Je ne vois pas pourquoi il en serait autrement». C’est cet esprit qui continue à attirer tant de fans dans les aventures intergalactiques de StarTrek, imaginées il y a plus de 50 ans, en s’inspirant du goût de l’homme pour les découvertes scientifiques. Il n’est d’ailleurs pas surprenant de constater qu’au fil des ans la philosophie de Star Trek a inspiré nombre de jeunes explorateurs, scientifiques et écrivains.
5 Janvier 2012 - Sherlock Holmes prochain méchant de Star Trek 2 ?
Benedict Cumberbatch aurait accepté de jouer au méchant dans la suite du blockbuster spatial Star Trek, affirme le magazine spécialisé The Hollywood Reporter. Rôle-titre de la série Sherlock, diffusée dans l'Hexagone sur France 4, le comédien anglais connaîtra une exposition sans précédent au cinéma en 2012, à l'affiche de La Taupe de Tomas Alfredson, Cheval De Guerre de Steven Spielberg et Bilbo Le Hobbit - Un Voyage Inattendu de Peter Jackson.