Résumé du film StretchChristophe est un jeune jockey parisien pétri d’ambition et d’illusions. Mis à pied après avoir été contrôlé positif à l’issue d’une course, il choisit de s’expatrier en Asie, à Macao. rapidement, son statut change. Les victoires en course se succèdent, lui amenant argent facile et conquêtes féminines. Mais Macao a ses règles, auxquelles Christophe pense pouvoir déroger. Les événements vont se précipiter alors que l’étau se resserre autour du jeune jockey.
Poussé par l’amour d’une jeune femme chinoise moderne, distante mais obsédante, Christophe va finalement remettre son destin en jeu, mais cette fois sur le tapis vert. Les avis sur le film Stretch
Critiques : Stretch -
Première

" Par tempérament indépendant, ou par nécessité budgétaire, l'auteur bouscule quelques règles élémentaires de narration(...). Sinon le vécu du personnage est assez bien rendu... "
G.D. (article entier disponible dans Première n°406/407, page 76.)
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Studio CinéLive

" Dommage que Charles De Maux ne tienne pas jusqu'au bout le rythme de sa course et s'esouffle bien avant la ligne d'arrivée. "
T.B. (article entier disponible dans Studio CinéLive n°22, page 45)
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Libération

" Le meilleur de Stretch tient précisément dans cet état de porosité sensorielle du voyageur déboussolé. "
Didier Péron (article entier disponible dans Libération du 12/01/2011)
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Le Monde

" (…) ne tient pas vraiment ses promesses (…) Scénario chancelant, incarnation défaillante, vicissitudes diverses sur le tournage et rafistolages incertains sont les principaux écueils à l'origine de ce résultat."
Jacques Mandelbaum (article entier disponible dans Monde du 12/01/2011)
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Les inrocks

" (...) le culot de défranciser le cinéma français, de se frotter à des référents élevés, mais le risque de ne pas passer la barre, de souffrir de la comparaison avec les modèles élus en n’en saisissant que l’écume. "
Serge Kaganski (article entier disponible dans Les Inrocks n°789, page 77)
Le jockey : un sportif de haut niveauLes jockeys sont des sportifs de haut niveau auxquels on donne rarement la parole. Peu de gens réalisent qu’il leur faut supporter les contraintes du sport (performances physiques incroyables, mais aussi pression et stress d’une carrière aléatoire), tout en se maintenant à un poids très faible. Avant la course, le jockey est pesé avec son équipement (selle, casaque) et doit correspondre exactement (avec une marge étroite de plus ou moins cent grammes) au poids attribué au cheval par les handicapeurs. Pour les courses plates, ce poids est compris entre 45 et 55 kilos ; pour les courses d’obstacles (steeple chase, haies, etc.), les poids sont compris entre 55 et 67 kilos en moyenne. Ensuite, sur la piste, faire pour respecter les ordres de l’entraîneur tout en s’adaptant à la situation. Cela demande d’acquérir ce qu’on appelle la «science du train», c’est-à-dire la conscience aiguë de la vitesse, de l’allure. Il faut pouvoir estimer, mesurer où en sont les «forces du cheval» : respiration, endurance. Entretien avec le réalisateur Charles de MeauxJe voulais raconter l’histoire d’un destin, et c’est donc un thème classique au cinéma. Le titre contient toute cette proposition : le «stretch», dans les courses de chevaux, c’est la ligne d’arrivée, qui s’étend au fur et à mesure qu’on est dedans. Elle s’étire, devient de plus en plus longue, paraît interminable, quand bien même elle mène à un point final. C’est aussi la métaphore de la distorsion de l’identité de ce personnage. Le départ, c’est un jeune jockey sur le point de réussir dans une vie très organisée, à Maisons-Laffitte. Et l’arrivée, c’est jouer sa vie, son destin, en Asie dans le Macao interlope des casinos, après avoir parcouru toute la distance qui sépare ces deux points. |
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