Résumé du film Sucker PunchFermez les yeux. Libérez-vous l'esprit. Rien ne vous prépare à ce qui va suivre.
Bienvenue dans l’imaginaire débordant d’une jeune fille dont les rêves sont la seule échappatoire à sa vie cauchemardesque... S’affranchissant des contraintes de temps et d’espace, elle est libre d’aller là où l’entraîne son imagination, jusqu’à brouiller la frontière entre réalité et fantasme.
Enfermée contre son gré, Babydoll a toujours envie de se battre pour reconquérir sa liberté. Combative, elle pousse quatre jeunes filles - la timorée Sweet Pea, Rocket la grande gueule, Blondie la futée, et la loyale Amber - à s'unir pour échapper à leurs redoutables ravisseurs, Blue et Madame Gorski - avant que le mystérieux High Roller ne vienne s'emparer de Babydoll.
Avec Babydoll à leur tête, les filles partent en guerre contre des créatures fantastiques, des samouraïs et des serpents, grâce à un arsenal virtuel et à l'aide d'un Sage. Mais ce n'est qu'à ce prix qu'elles pourront - peut-être - recouvrer la liberté...
Galerie Photos : Sucker PunchLes avis sur le film Sucker Punch
Notre critique : Sucker Punch Des nanas, en veux-tu en voilà-
Comme Au Cinema

Bien que l’on reconnaisse dès les premières images l’esthétique magnifique de Zack Snyder - qui nous en met plein les yeux notamment depuis 300 et Watchmen - Les Gardiens - les vingt premières minutes du film nous donneraient presque envie de quitter la salle ou d’éteindre la télé. En effet, ce prologue est certes très beau, mais il donne surtout l’impression d’être devant un très (trop) long clip et on se demande quand est-ce que les choses sérieuses vont réellement commencer. Mais, ne partez pas ! Une fois le prologue passé, Snyder nous offre des scènes de combat qui raviront à coup sûr les amateurs de jeux vidéo (mais qui pourraient laisser de marbre les autres). Ainsi, c’est de cet univers que semble s’être inspiré le réalisateur : il n’y a qu’à voir la façon dont se déroulent les scènes d’action, les cris poussés par Babydoll ou sa tenue.
On assiste alors à des combats impressionnants (contre des nazis, des dragons, des soldats bizarres qui veulent tout faire péter…), entrecoupés de retours à une autre « réalité ». Mais attention : trois niveaux de narration s’imbriquent dans Sucker Punch, alors accrochez-vous. Il y a tout d’abord l’asile psychiatrique dans lequel est enfermée Babydoll, puis on entre dans son imaginaire avec le cabaret glauque (ou plutôt la maison close) dans lequel elle est, là aussi, retenue contre son gré, et pour finir il y a les combats qu’elle imagine (c’est aussi complexe que le rêve dans le rêve d’ Inception) livrer avec ses nouvelles camarades. Même si Zack Snyder brouille les pistes entre ce qui est réel et ce qui ne l’est pas, il ne nous perd jamais, tant les choses sont fluides et bien rythmées.
Ce rythme est notamment marqué par la musique qui accompagne le film constamment ou presque. Comme l’explique d’ailleurs le metteur en scène, « Babydoll est transportée dans ses fantasmes par la danse, la musique », il était donc logique que la musique tienne une place importante dans ce film. Snyder voulait à tout prix que White Rabbit, superbe chanson des années 1960 qui parle de drogue et d’ Alice aux pays des merveilles (personnage dont celui de Babydoll est inspiré), figure sur la b.o. Mais la très bonne idée qu’a eu Zack Snyder a été de faire chanter (au sens propre bien entendu) Emily Browning. C’est donc la voix de la jeune femme que l’on peut entendre dans Asleep, Sweet Dreams ou encore Where is my mind. Cela nous permet de rentrer encore plus facilement dans l’imaginaire du personnage, de mieux comprendre et ressentir ses émotions. En outre, on ne peut pas ne pas parler du générique de fin dans lequel Oscar Isaac (Blue) et de Carla Gugino (Vera Gorski) nous offrent un sympathique numéro de cabaret dans lequel ils interprètent Love is the drug.
Julie Aït-Messaoud
Critiques : Sucker Punch -
Les Inrocks

" C’est sur les jeunes filles en minijupe que Zack Snyder a cette fois jeté son dévolu, signant là, surprise, son plus beau film. "
Jacky Goldberg (article entier disponible dans Les Inrocks n°800, page 70)
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Le Monde

" Sucker Punch constitue un degré supplémentaire, certes pas toujours abouti mais souvent passionnant, dans une quête qui aujourd'hui, à Hollywood, ne manque pas d'audace. "
Jean-François Rauge (article entier disponible dans Monde du 30/03/2011)
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Le Parisien

" Si on laisse de côté la psychologie de bazar pour considérer ce Sucker Punch comme un jeu vidéo géant, on en prend plein les yeux. "
Renaud Baronian (article entier disponible dans Le Parisien du 30/03/2011)
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20 Minutes

" Sucker Punch de Zack Snyder secoue très fort la culture populaire pour donner un cocktail jouissif. Le réalisateur de 300 et de Watchmen a souhaité livrer un film d'action pour adolescents"
Caroline Vié (article entier disponible dans 20 Minutes du 30/03/2011)
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Métro

" Des séquences d’action d’une richesse visuelle infinie, Snyder enchaînant ralentis et soudaines accélérations, sa marque de fabrique depuis 300. (…) Sucker Punch, c’est une comédie musicale déguisée en film d’action, un film d’horreur psychologique maquillé en peep-show cauchemardesque, et même un manifeste féministe travesti en blockbuster pour geeks."
Jérôme Vermelin (article entier disponible dans Metro du 29/03/2011)
Caractéristiques du DVDBonus DVD :
- Courts-métrages animés de Sucker Punch
- Le making of de la bande originale
Bonus Blu-Ray :
- Mode d'interactivité avancée, explorez le monde fantstique : le réalisateur Zack Snyder anime cette expédition de plus de 2h dans les univers réels et imaginaires de Sicker Punch...
- Courts-métrages animés de Sucker Punch
- Le making of de la bande originale Test DVD
Le film a dû nécessiter tellement de travail qu’on aurait aimé en apprendre plus sur le tournage, or le petit nombre de bonus présents dans le DVD est un peu décevant. Reste que ces bonus sont intéressants, c’est déjà ça ! On a en effet droit à un making-of de la b.o, mais aussi et surtout à des courts-métrages animés réalisé par Ben Hibon. Dans chacun de ses courts, l’artiste reprend et revisite un des combats livrés par les filles. Un supplément vraiment original et qui plaira sûrement aux fans. Julie Aït-Messaoud Notes de Tournage...4 août 2009 - Carla Gugino et Zack Snyder de nouveau ensemble
Après avoir été à ses côtés dans Watchmen - les Gardiens, notre réalisateur a apparemment eu trop de mal à se séparer de la belle Carla et a décidé de la faire passer de nouveau devant la caméra pour Sucker Punch. Carla Gugino (vu également dans Sin City) va donc rejoindre un casting déjà très… féminin ! Elle viendra, en effet, s’ajouter à Emily Browning, Abbie Cornish, Vanessa Hudgens (la star de High School Musical), Jamie Chung ( DragonBall Evolution) et Jena Malone ( Ma meilleure ennemie, Into The Wild). Notes de productionQuand la réalité est une prison, vous pouvez toujours vous libérer par l’esprît...
Zack Snyder souhaitait brouiller les pistes entre réalité et imaginaire dans Sucker Punch. Auteur complet du film, il explique : « C’est un film d’évasion, au sens propre et figuré. Il montre comment l’esprit peut ériger une barricade quasi infranchissable entre l’imaginaire et la réalité, et jusqu’où nous sommes prêts à aller et quels sacrifices nous sommes enclins à faire pour nous tirer d’une situation difficile». Le castingSouvenez-vous, si vous ne vous battez pas, vous risquez de tomber dans un piège. Ah, encore une chose : tâchez d’unir vos forces. - Le Sage
Dans Sucker Punch, Babydoll attire chacun des protagonistes dans ses propres univers fantasmagoriques. Du coup, les comédiens ont chacun du jouer plusieurs rôles, d’abord dans le contexte de l’asile psychiatrique, puis dans ceux des mondes imaginaires de l’héroïne. La préparation de l'assautVotre lutte pour la survie commence maintenant. - Madame Gorski
Avant le tournage, les cinq jeunes comédiennes ont dû suivre une préparation physique intensive. Elles se sont ainsi entraînées à se dépasser elles-mêmes grâce au chef cascadeur et chorégraphe combats Damon Caro et à l’entraîneur Logan Hood qui avaient déjà collaboré avec Zack Snyder sur 300. Tandis que Caro s’occupait de l’entraînement des filles aux arts martiaux, aux combats et au maniement des armes, Hood était responsable de la bonne condition physique des actrices. Prêts au combatVoici vos armes. En les prenant avec vous, vous entamez votre périple vers la liberté. - Le Sage
Au cours du film, les rêveries de Babydoll plongent les cinq protagonistes dans des univers différents où elles doivent affronter de redoutables adversaires – armadas de zombies, dragons et cyborgs – pour retrouver les talismans (une carte, le feu, un couteau, une clé et un cinquième mystérieux élément) dont Babydoll aura besoin, selon le Sage, pour échapper à ses ravisseurs. Bien entendu, il fallait que les filles soient armées jusqu’aux dents pour combattre de tels ennemis. Autant dire qu’elles ne se séparent jamais de leur arsenal : fusils de combat auto- matiques M4, mitraillettes et mitrailleuses, pistolets Remington de calibre 12, armes à platines à silex, armes de poing, baïonnettes datant de la Seconde guerre mondiale, épées et un tomahawk. ~ La création des mondes fantasmagoriques« On peut se perdre dans nos mondes : on peut croire qu’ils sont réels. » Sweet Pea
Avant d’entraîner ses amies dans la bataille, Babydoll débarque à l’asile psychiatrique Lennox House, à Brattleboro, dans le Vermont. Les décors de l’institut, comme d’autres lieux, ont été construits dans les studios de Vancouver, au Canada. Le chef-décorateur Rick Carter a cherché à mêler les mondes réels et imaginaires de Babydoll, et à faire en sorte que chacun des décors puisse être utilisé pour différents cas de figure. La musique de Sucker Punch« Je vais me tirer d’ici, je vais retrouver la liberté. » Babydoll
C’est la musique qui assure le lien entre la vie de Babydoll au bordel et ses fantasmes : quand Madame Gorski écoute une chanson, Babydoll ferme les yeux et est transportée. Il fallait donc que la bande originale de Sucker Punch campe cette atmosphère. Zack Snyder a travaillé avec Marius De Vries et Tyler Bates sur la partition, et a coécrit plusieurs chansons, très variées, dont les tonalités suscitent différentes émotions, en fonction des univers du film. |
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