Résumé du film TatsumiTatsumi célèbre l’œuvre et la vie du mangaka japonais Yoshihiro Tatsumi. Dans le Japon occupé de l’immédiat après-guerre, la passion du jeune Tatsumi pour la bande dessinée deviendra finalement le moyen d’aider sa famille dans le besoin. Publié dès l’adolescence, sa rencontre avec son idole Osamu Tezuka, le célèbre mangaka comparé à Disney, lui offrira une source d’inspiration supplémentaire.
Malgré un succès constant, Tatsumi va remettre en question le manga qui n’offre aux enfants que des scénarios et des dessins au contenu mièvre et sot. En 1957, il va inventer le terme gekiga (littéralement « images dramatiques »), développant ainsi une nouvelle forme de manga destinée à un public adulte. D’un genre réaliste et sombre, l’oeuvre de Tatsumi va s’attaquer aux aspects les plus tragiques de la vie... Les avis sur le film Tatsumi
Critiques : Tatsumi -
Les Inrocks

Sa mise en scène, fidèle aux livres, est délicate, et jamais il ne franchit la fine ligne entre sensibilité et sensiblerie. (…) Le dessin est brut, cinglant, au plus près du trait de Tatsumi, poignant mais jamais larmoyant.
Anne-Claire Norot (article entier disponible dans Les Inrocks, n°844, page 75)
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VSD

" Ce dessin animé biographique mêlant la vie et l'oeuvre de l'auteur vaut pour sa qualité technique, éblouissante. "
O.B. (article entier disponible dans VSD n°1797, page 64)
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Studio Ciné Live

" Envoûtant : le parfait exemple du biopic réussi. "
L.D. (article entier disponible dans Studio CinéLive n°34, page 39)
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Libération

" Les diverses techniques de l’art des mangakas se succèdent et s’emmêlent. Et, dans cette agilité labile et fluide du dessin, le film recompose le cours emporté d’une œuvre en mouvement et d’une vie en marge. Entre les cases. "
Julien Gester (article entier disponible dans Libération du 01/02/2012)
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Le Monde

" Il y a quelque chose d'éminemment romanesque dans cette traversée d'un demi-siècle par un homme à la fois modeste et conscient de sa valeur, pris entre les contraintes d'une industrie structurée comme n'importe quelle entreprise japonaise et les nécessités d'une puissance créatrice qui ne se satisfaisait pas des formats mis à sa disposition. "
Thomas Sotinel (article entier disponible dans Le Monde du 01/02/2012)
Critique Cannoise : Tatsumi -
Positif

"(…) le monde décrit par les épisodes fictionnels de Tatsumi est celui des exclus, de la désillusion, de la perte des valeurs morales, des douleurs et excès sociaux - des thèmes déjà au coeur des précédents films de Khoo (12 Storeys, My Magic), très attachés aux petites gens, avec une couleur tragique, profonde et humaine proche des histoires de Tatsumi. "
Gilles Ciment (article entier disponible dans Positif n°612, page 29)
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20 Minutes

"Un dessin animé brillant (...) La passion des deux hommes pour leur art affleure dans cette œuvre bicéphale."
Caroline Vié (article entier disponible dans 20 Minutes du 20/05/2011)
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Brazil

" Ce film d’animation est très réussi car son réalisateur est vraiment respectueux de l’univers du dessinateur japonais Yoshihiro Tatsumi. "
Yves Montmayeur (article entier disponible dans Brazil n°41, page 80-81)
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Télérama

" Bref, chez Tatsumi, les courts métrages sont comme les gens : poignants, mais pas faits pour vivre ensemble. "
Cécile Mury (article entier disponible dans Télérama n°3238, page 42)
Caractéristiques du DVDBonus :
- Making of comprenant des interviews de Tatsumi, Eric Khoo, Phil Mitchell le directeur artistique de l’animation et le comédien Tetsuya Bessho
- Bande-annonce
- Storyboards et images du film
- Livret illustré avec un entretien inédit de Tatsumi et Eric Khoo, réalisé par Gilles Ciment - directeur général de la cité internationale de la bande dessinée et de l'image et Lorenzo Codelli - Critique à la revue Positif. Note de productionL’enfer
Errant dans les ruines d’Hiroshima dévastée par la bombe atomique, le photographe de guerre Koyanagi est très ému par l’ombre de deux victimes imprimée sur un mur par l’éclair de l’explosion: un fils penché au-dessus de sa mère. Cet émouvant cliché de Koyanagi va lui apporter l’argent et la notoriété. Mais l’étrange vérité dissimulée derrière ce cliché va le hanter pour le reste de sa vie... Commentaire du réalisateur Éric KhooUne vie à la dérive J’étais un grand fan des histoires courtes de Yoshihiro Tatsumi il y a plus de vingt ans, et j’ai été submergé par la lecture de son autobiographie de 800 pages, «Une vie à la dérive». L’histoire de sa vie m’a beaucoup inspiré. J’ai été extrêmement bouleversé par l’amour et la passion qu’il a pour son métier, et par les tribulations qu’il a dû subir pour pouvoir l’exercer. Au dos du tome tendrement illustré, j’ai vu une photo de l’homme en personne, tenant ses joues dans les paumes de ses mains. Bien des nuits plus tard, son visage m’est apparu à l’esprit, et je me suis senti agité... et inspiré. J’ai éprouvé l’envie irrésistible de relire ses histoires courtes, qu’il avait écrites à la fin des années 60/70. L’émerveillement et le profond respect qui m’avaient envahi à la première lecture, il y a de cela des années, sont revenus tels quels. Yoshihiro Tatsumi ne se contente pas d’être un conteur accompli, il est également un observateur incroyablement astucieux et honnête de l’amour, de la vie et de la condition humaine. Et ces observations me hantent et me troublent encore aujourd’hui. |
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