Résumé du film Téhéran sans autorisationTéhéran, non pas vu comme une mégapole au pied des volcans, mais tel un personnage. Téhéran, non pas comme habité, mais habitant lui-même, se mouvant, changeant visage, humeur et corps. Téhéran, étrange, familier, sauvage et accueillant. Téhéran, pénétré sans qu’on ait frappé à sa porte. Téhéran traversé à vive allure par un regard perçant, comme une flèche tirée au hasard, une feuille emportée par le vent. Téhéran, ses jours bouillonnant et le secret de ses nuits, brûlant de mille feux. Téhéran comme jamais vu auparavant… 1 vidéo : Téhéran sans autorisationGalerie Photos : Téhéran sans autorisationLes avis sur le film Téhéran sans autorisation
Critiques : Téhéran sans autorisation -
TéléCinéObs

" Si un film pouvait être une grenade dégoupillée, ce serait celui-ci. Passionnant. "
François Forestier (article entier disponible dans TéléCinéObs n°2352)
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Télérama

" Sepideh Farsi réussit un curieux collage où se dessinent les prémices du soulèvement populaire qui éclata en juin dernier "
Mathilde Blottière (article entier disponible dans Télérama du 02/12/2009)
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Le Monde

"Sans forme et quasiment sans fond (...)"
Isabelle Regnier (Article entier disponible dans Le Monde du 02 décembre 2009)
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Le Point

" Si le propos est clair - le peuple souffre-, le dispositif, lui, n'est guère convaincant. "
François-Guillaume Lorrain (article entier disponible dans Le Point n°1945, page 81)
Note d’intention du réalisateur de Téhéran sans autorisationTéhéran sans autorisation est un portrait de la ville que j’ai quitté adolescente, mais à laquelle je reste très attachée malgré les années qui m’en séparent. Téhéran véhicule beaucoup de paradoxes, dans un mélange de religion et laïcité, tradition et modernité, richesse et pauvreté, urbanisme high-tech et rétro… Le film est conçu comme un collage, pour faire en sorte que le spectateur puisse partager mes sensations au maximum à travers les images, comme s’il faisait une balade avec moi, qu’il découvrait Téhéran à travers mes yeux… Entretien avec Sepideh Farsi, réalisateur de Téhéran sans autorisationComment s’est imposée l’idée de tourner Téhéran sans autorisation avec un téléphone portable ?
J’en avais déjà expérimenté l’usage dans Harat, en 2007. Le film était un carnet de voyage, portant sur le voyage que je faisais avec mon père et ma fille, alors âgée de sept ans, sur les traces de mon grand-père en Afghanistan. Téhéran sans autorisation a été tourné en DV-cam, et ma fille avait un téléphone portable en guise de deuxième caméra. J’ai filmé les passages de frontière afghano-iranienne avec un téléphone portable, puisqu’il fallait filmer en cachette. Téhéran et l'Iran : quelques repères chronologiques1906 : Ordonnance du roi Mozaffar-e-din Shah instaurant une monarchie constitutionnelle prévoyant les libertés de presse, d’expression, d’association. Avec l’aide de la Russie tsariste, Mohammad Ali, fils de Mozzaffaer-e-din Shah, met brutalement fin à ce mouvement démocratique et donne l’ordre d’ouvrir le feu sur l’Assemblée Nationale.
1921 : Le général Reza Khan prend la tête de l'armée après un coup d’État militaire soutenu par les Britanniques. Il conserve le poste de Premier ministre jusqu’en Extrait de la chanson d’ouverture de Téhéran sans autorisationIci c'est Téhéran
La ville de la provocation
Provoquer ton âme dans ce merdier
Te faire croire que t'es une ordure
Dans ce monde de loups
Tu ne peux être brebis
Laisse-moi t'ouvrir les yeux
Ici c'est Téhéran, ça ne rigole pas
Ce n’est pas la ville des fleurs et des rossignols |
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