Sélection officielle – En compétition – Festival du Film Britannique de Dinard 2008 Résumé du film The clubDébut des années 80. En Grande-Bretagne, le chômage atteint des taux record, les villes sont délabrées. Elles respirent la rage et la frustration. Le monde de la nuit et des clubs est encore pire. Tout n’y est que dépravation.
Danny, ouvrier à l’usine, a peur d’affronter la vie. Son couple n’existe plus, et le temps passé avec ses filles se limite à une heure de temps à autre.
Au bord de la dépression nerveuse, il décide de réagir.
Il sympathise avec un groupe de videurs de boîte de nuit qu’il rencontre au sein du club de boxe dans lequel il s’est inscrit. Louis, Sparky et Rob l'acceptent tout de suite et lui redonnent confiance. Entraîné dans leur univers, il se retrouve lié au parrain du milieu local et plonge alors dans un monde de violence et de perdition… Galerie Photos : The clubLes avis sur le film The club
Critiques : The club -
Brazil

" (…) voilà un long métrage qui a du goût, un ton, une couleur, une personnalité. "
Véronique Kientzy (article entier disponible dans Brazil n°14, page 16.)
-
A Nous Paris

"Percutant, touchant, et particulièrement malin, le film s’impose comme un beau drame psychologique aux doux accents de chronique mafieuse "
Fabien Menguy (article entier disponible dans le A Nous Paris du 19 janvier 2009, page 16)
-
Metro

"Mel Raido (…) casse la baraque et quelques figures dans The Club, un percutant premier film."
Jennifer Lesieur (article entier disponible dans le Metro du mercredi 21 janvier page 19
-
TéléCinéObs

"Se voudrait à la fois drame social et chronique déjantée (…) mais il est faux sur tous les tons."
N.S. (article entier disponible dans Le Télé Ciné Obs n° 2307 page 12)
-
Les Inrocks

"C’est balisé et fataliste à gogo, sans surprise réelle, malgré une pirouette finale qui se veut maligne. Mais pourquoi tant de haine dans un monde de brutes ? "
Vincent Ostria (article entier disponible dans les Inrockuptibles n° 686 page 49)
Caractéristiques du DVDImage : DVD 9 - 16/9 compatible 4/3 – Format 1.85
Son : Dolby Digital 5.1 et 2.0 Anglais, Français
Sous-titres : Français
Bonus :
- Les coulisses du tournage (25 min)
- 7 scènes coupées
- Spot promo Entretien avec Colin SalmonParlez-nous de Louis...
Une des choses que j'aime chez Louis, c'est que ce n'est plus un homme particulièrement violent. Il semble avoir traversé les phases du videur : de Sparky au maître de la porte en passant par Rob. Il peut contrôler la porte sans recourir à la violence physique, ce qui est un peu le cas de Geoff maintenant. Il semble s'inspirer d'un personnage dénommé Big John Anderson, dont parle Geoff dans le livre. C'est un type costaud, capable d'envoyer quelqu'un au tapis, un ancien boxeur. Ce qui est intéressant, c'est qu'il a pas mal cogné et j'ai fait du shotokan quand j'étais plus jeune, exactement comme John. C'était un "slapper" ! Entretien avec Mel RaidoParlez-nous de votre personnage, Danny...
Danny s'inspire vaguement de Geoff Thompson et il a emprunté pas mal d'éléments à son livre, " Watch My Back". Au début du film, Danny a très peu confiance en lui, son couple est un échec, ses enfants lui manquent de respect et ne l'écoutent pas vraiment. Il manque terriblement d'assurance. Il ne sait pas ce que lui réserve la vie. Entretien avec Shaun ParkesParlez-nous de votre personnage, Rob...
Rob dirait que c'est un homme bien. Il est lucide, il est drôle et a les yeux ouverts. En fait, ses yeux sont bien plus ouverts que ceux de la plupart des gens en matière de drogue. Il ne se drogue pas, il est donc un peu plus vif que ceux qui sortent, boivent et tout ce qui va avec. Il est très sensible par rapport à la drogue. Son père se droguait et il s'entendait mal avec lui. Il est vraiment contre la drogue au sein du club. Ses relations avec sa mère sont assez simples. Son père était tyrannique, il se droguait et frappait sa mère. Rob a grandi en voyant ça et il a décidé de se débrouiller seul, de faire un peu de boxe. Il a toujours voulu veiller sur sa mère, vu qu'il ne pouvait pas le faire quand il était petit. Et même dans son environnement, où les gens sont toujours prêts à se battre, personne n'a envie d'emmerder un videur. Même les durs à cuire ne veulent pas d'emmerdes avec un videur, parce que tout devient assez compliqué. Entretien avec Scot WilliamsParlez-nous de votre personnage, Sparky...
C'est un personnage assez complexe. Il est génial. Sparky signifie vif et ça lui va bien. Il est très imprévisible, un peu comme une araignée. J'aime l'idée que les araignées courent, puis s'arrêtent et on ne sait pas quand elles vont se remettre à courir. C'est ce qui les rend effrayantes. Elles sont très petites et il n'y a aucune raison d'en avoir peur, si ce n'est leur imprévisibilité. Et Sparky est comme ça. Je fais à peine la moitié de Colin et Shaun, il fallait donc trouver quelque chose d'intimidant. C'est son imprévisibilité qui le rend menaçant. Ce que j'adore dans le scénario de Geoff, c’est qu’à l’inverse de plein de scénaristes qui écrivent des rôles de méchants ou de traîtres juste parce qu’il en faut un dans l’histoire, Geoff a fait de Sparky quelqu’un de plus complexe. Il veut aller au bout de quelque chose, atteindre son but et la façon dont je l'interprète s'inspire de ce que disait Aristote : "L'essence de tout drame est la nécessité de gagner quelque chose." C'est sans doute la citation la plus ancienne sur le jeu d’acteurs et il est évident que ce personnage doit gagner quelque chose. Dans ce scénario, c'est la reconnaissance et le respect. Sparky est très charismatique et charmant. Si sa copine Helen l'aime autant, c'est qu'il y a une raison. Ça se voit dans leur relation. Et les garçons l'apprécient aussi, mais l'essence et l'ambiance du film s'inspirent du livre. Quand il cesse de surveiller leurs arrières, c'est là que Sparky commence à mal tourner. Entretien avec Ronnie Fox Parlez-nous de Bill Hennessy, le principal rôle de méchant dans The Club...
D'après ce que je sais, Billy Hennessy est un sacré salopard. C'est un gros dealer de drogue et un des plus grands bandits de la région de Birmingham et Coventry. Il est de Londres, mais il a changé de région et quelques lascars vendent de la drogue pour lui dans des boîtes de nuit. Il tabasse la plupart des autres acteurs, ce qui est incroyable. Mon vieux pote Shaun Parkes, je lui fais des trucs inimaginables. C'est assez marrant, mais il reste quand même mon pote. Hennessy est un donc un vrai salaud. Il s'habille avec beaucoup d'élégance. C'est le genre de type qu'on a envie de fréquenter ou avec qui on voudrait sortir boire une bière. C'est un personnage fantastique à appréhender et c'était un plaisir de l'incarner. De l’écrit à l’écranLe producteur Martin Carr et le réalisateur Neil Thompson nous embarquent dans le long voyage de l'adaptation des célèbres mémoires de Geoff Thompson, « Watch my back », au cinéma, grâce à The Club.
Quand a eu lieu la rencontre avec The Club pour vous deux ? |
|
|