Ne passez pas à côté de ce film, vos yeux ne vous le pardonneraient pas
(Etats-Unis)
Genre : Science-Fiction, Fantastique - Duree : 1H36 mn
Distributeur : TFM Distribution - Editeur DVD : TF1 Vidéo
Sortie à la Vente en DVD le 05 Juillet 2007
Sortie à la Location en DVD le 05 Juillet 2007
Sortie en salles le 27 Décembre 2006
Année de production : 2006
Résumé du film The Fountain
The fountain raconte le combat à travers les âges d'un homme pour sauver la femme qu'il aime.
Espagne, 16ème siècle :
Le conquistador Tomas (Hugh Jackman) part en quête de la légendraire Fontaine de jouvence, censée offrir l'immortalité.
Aujourd'hui :
Un scientifique nommé Tommy Creo cherche désespérément le traitement capable de guérir le cancer qui ronge son épouse, Izzi (Rachel Weisz).
Au 26ème siècle :
Tom, un astronaute, voyage à travers l'espace et prend peu à peu conscience des mystères qui le hantent depuis un millénaire.
Les trois histoires convergent vers une seule et même vérité, quand les Thomas des trois époques - le guerrier, le scientifique et l'explorateur- parviennent enfin à trouver la paix face à la vie, l'amour, la mort et la renaissance.
Espagne, 16ème siècle :
Le conquistador Tomas (Hugh Jackman) part en quête de la légendraire Fontaine de jouvence, censée offrir l'immortalité.
Aujourd'hui :
Un scientifique nommé Tommy Creo cherche désespérément le traitement capable de guérir le cancer qui ronge son épouse, Izzi (Rachel Weisz).
Au 26ème siècle :
Tom, un astronaute, voyage à travers l'espace et prend peu à peu conscience des mystères qui le hantent depuis un millénaire.
Les trois histoires convergent vers une seule et même vérité, quand les Thomas des trois époques - le guerrier, le scientifique et l'explorateur- parviennent enfin à trouver la paix face à la vie, l'amour, la mort et la renaissance.
5 vidéos : The Fountain
Notre critique : The Fountain
-
Comme Au Cinema
Que ceux qui s’attendent à découvrir un « Requiem for a Dream 2 » passent leur chemin. Mais pour ceux qui veulent en prendre plein les yeux, plein le cerveau (bref, plein la gueule)… Foncez car le prodige Aronofky nous montre avec The Fountain une éclatante nouvelle facette de son talent.
Faites fi des soi-disant réserves émises par les festivaliers de Deauville en septembre dernier, ronchons devant un synopsis jugé alambiqué. The Fountain se place à un niveau supérieur. L’histoire est pourtant des plus simples : Tom aime Izzy. Leur amour est total, pur et puissant au point qu’il traverse les âges. Mais Izzy est mourante, et ça, Tom ne peut se résoudre à l’accepter. On est juste face à un homme anéanti par la perte de sa femme, un homme qui part en guerre contre la Mort elle-même. A travers le temps, à travers l’espace, on découvre une œuvre désarmante de sincérité sur l’Amour et l’insoutenable douleur de l’absence.
Si on le savait excellent dans le traitement des drames humains, Darren Aronofsky nous met encore une fois une véritable claque en se jetant à corps perdu – et avec une aisance folle – dans la SF.
Trois espaces-temps, trois espaces mentaux, trois hommes… Tout est multiple et pourtant tout n’est qu’un. Où se trouve la frontière entre réalité et fantasme ? Suit-on Tom et Izzy sur 1000 ans ou bien assiste-t-on à la projection de leurs angoisses ? Qu’importe, l’urgence intérieure (confrontée à une plénitude finale) reste la même : puissante et désarmante.
Quel cadeau ! Aronofsky se paie le luxe d’associer une mise en scène sobre (mais indéniablement travaillée) à une mise en image grandiose (une photo jouissive et une bande-son excellente), tout en offrant une vraie réflexion spirituelle. Tout ça les doigts dans le nez, s’il vous plait. On pense même à un certain Kubrick et à son 2001, L'Odyssee De L'Espace.
L’élève est appliqué, mais infernalement doué. La copie est insolente de soin. Mais ne cherchez pas pour autant une volonté d’esbroufe. Oui, on peut chercher les symboles, il foisonnent et sont loin d’être gratuits : l’arbre omniprésent, la recherche de l’immortalité, etc.
Mais The Fountain s’adresse surtout autant à notre intellect qu’à nos tripes.
Une véritable expérience sensorielle.Eléonore Guerra
Ne passez pas à côté de ce film, vos yeux ne vous le pardonneraient pas
Critiques : The Fountain
-
L'écran fantastique
" Véritable coup de force artistique, expérience visuelle unique en son genre, The Fountain ne se limite pas au stérile exercice de style."
Yann Lebecque (article entier disponible dans L'écran fantastique n°271, page 20) -
Mad Movies
" (…) un modèle de fluidité dans sa narration. Aronofsky (…) met son sens visuel au service d’un scénario passionnant, excluant tout cynisme et second degré nausséeux. "
David Doukhan (article entier disponible dans Mad Movies n°192, page 58) -
Crossroads (le pour)
" Le film est rempli de magie, de mythes et de spiritualité. (…) On en ressort apaisé. "
Eric Coubard (article entier disponible dans Crossroads n°49, page 22) -
Score
" (…) Rien, y compris un désarmant épilogue SF sous fumette psychédélique, ne résiste au romantisme le plus échevelé. "
Alex Masson (article entier disponible dans Score n°25, page 96) -
Première
" Kubrick peut définitivement reposer en paix. "
Mathieu Carratier (article entier disponible dans Première n°359, page 41.
Les avis sur le film The Fountain
Présentation du film au Festival de Venise 2006

Après un week-end riche en surprises et éprouvant, pas de repos pour les braves car le réveil sonne après quelques heures de sommeil pour aller découvrir The Wicker Man de Neil Labute. Mal m'en a pris, c'est en fait un remake très ésotérique et un peu inutile. Les plaisanteries les plus courtes étant les meilleures, voilà pour faire court : Nicolas Cage arrive dans une étrange communauté matriarcale pour retrouver une petite fille que tout le monde nie avoir connu.
> Suite
Présentation du film au Festival de Deauville 2006

« Rachel »... ce prénom ne me quittait plus ce jeudi matin, finis les « Josh », les « Patrick » voire les « Vin ». Rachel Weisz, c’était elle la star du jour ! Depuis Stalingrad ou Beauté volée, je suivais sa carrière avec attention. J’avais d’ailleurs déjà croisé son regard lors de sa venue à Deauville pour Confidences de James Foley.
> Suite
Note d'intention du réalisateur
Au printemps 1999, ça commençait à me démanger. Requiem était fini, mais pas encore sorti. J’avais déjà hâte de me remettre à la machine à écrire. Le XXIème siècle s’approchait dangereusement, et je me demandais à quoi pourrait bien ressembler la SF, maintenant que nous étions le Futur.
> Suite
Notes de Production

Origine du projet
L’histoire de The Fountain traite de l’amour et de notre difficulté à accepter la mort. A la fois intime et haletant, le récit se déroule sur trois époques radicalement différentes. L’idée germa dans l’esprit de Darren Aronofsky quand il réalisa qu’en dépit de l’importance du mythe de la vie éternelle dans plusieurs cultures, étonnamment peu de films ont été réalisés sur la quête de la fontaine de jouvence. « Le désir de vivre pour toujours est très enraciné dans notre culture. Chaque jour, les gens cherchent toutes sortes de façons de vivre plus longtemps ou de se sentir plus jeunes », avance Aronofsky.
> Suite






























