The Good German

    en DVD le 16 Août 2007
The Good German
Quand Soderbergh s’égare au Musée Grévin…
Titre original : THE GOOD GERMAN (Etats-Unis)
Genre : Drame, Historique - Duree : 1H46 mn
Distributeur : Warner Bros - Editeur DVD : Warner Home Vidéo
Sortie à la Vente en DVD le 16 Août 2007
Sortie à la Location en DVD le 16 Août 2007
Sortie en salles le 14 Février 2007
Année de production : 2006
D'après le roman de Joseph Kanon.

Résumé du film The Good German

Alors que la Seconde guerre mondiale vient de s’achever, le journaliste de télévision américain Jake Geismar (Clooney) revient à Berlin, où il vécut avant d’être mis dehors par les Nazis. Mandaté pour couvrir la conférence de Potsdam, où Truman, Churchill et Staline se partageront le monde en zones d’influences, il retrouve une ancienne maîtresse, Lena Brandt (Blanchett), dont le mari, un scientifique allemand, est activement recherché par l’armée américaine et par l’armée russe. Lena cherche à fuir Berlin avec son mari, or, dans cette ville en ruines où tout s’achète au marché noir, Tully (Maguire), le chauffeur de Jake, jouit de contacts qui pourraient permettre cette évasion…

Galerie Photos : The Good German

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Les avis sur le film The Good German

 
 

    Notre critique : The Good German

      Quand Soderbergh s’égare au Musée Grévin…

    • Comme Au Cinema
      Comme Au Cinema

      Ils sont, chacun dans leur domaine, les chouchous d’Hollywood : un réalisateur audacieux régulièrement encensé par la critique (Steven Soderbergh), un acteur-producteur-réalisateur engagé (George Clooney), une actrice reconnue comme l’une des plus talentueuses de sa génération (Cate Blanchett) et un jeune premier bankable (Tobey Maguire).
      Les voici tous réunis dans un excitant et culotté hommage aux films noirs des années 40 – adaptation stylisée du roman d’espionnage de Joseph Kanon : L’ami Allemand (2003).

      Au programme : Noir et Blanc d’époque, images d’archives, objectifs d’antan, jeu d’acteurs à l’ancienne, trame narrative dans le style « âge d’or hollywoodien », musique rétro… Un vé-ri-ta-ble hommage puisqu’on vous le dit.
      Seulement voilà… Loin du second souffle tant attendu, on a vite le sentiment de déambuler dans un musée. Certes, on a sous les yeux un très très bel objet, certes on aimerait vraiment se laisser embarquer dans cette tentative gonflée de remettre sur le devant de la scène tout un genre cinématographique à travers des films tout bonnement cultes (Le Troisieme Homme, Le Faucon Maltais, etc.). Malheureusement, trop figée, l’illusion ne prend pas. Face à cet exercice de style un peu trop personnel, face à ce joli tableau inerte, on se sent vite seul… avant de s’ennuyer, malgré une Cate Blanchett Ingrid Bergmanesque et un George Clooney dont on n’a jamais autant dit qu’il était la réincarnation de Clark Gable.

      L’hommage est-il trop appuyé (comme cette dernière scène totalement calquée sur Casablanca) ? Soderbergh, si préoccupé de soigner le style de sa copie aurait-il tout simplement commis un hors sujet ?

      On ne sait vraiment, mais on est déçus.
      Eléonore Guerra

    Critiques : The Good German 3 étoiles

    • Positif
      Positif

      " (Soderbergh) rend sans doute hommage à un art qui a réussi à survivre à la seconde guerre mondiale, mais il met aussi en garde contre les images fascinantes qui permettent de couvrir (…) le visage hideux de la réalité."
      Yannick Lemarié (article entier disponible dans Positif n°552, page 43)
    • Figaroscope
      Figaroscope

      " Par-delà le brillant exercice de style qui consiste à renouer avec le genre du film noir en respectant ses codes et ses contraintes, Steven Soderbergh va beaucoup plus loin qu’une simple copie de Casablanca ou du Troisième Homme. "
      Jean-Luc Wachthausen (article entier disponible sur le site www.figaroscope.fr)
    • Crossroads
      Crossroads

      " Interprétation sans faille du duo maudit Cate Blanchett- George Clooney et admirable prestation de l’homme araignée Tobey Maguire font de The Good German une réussite exceptionnelle visuellement. "
      Eric Coubard (article entier disponible dans Crossroads n°51, page 22)
    • L'express
      L'express

      " Une fois de plus le metteur en scène américain se livre à un exercice de style doublé d’un hommage aux chefs-d’œuvre qu’il adore. "
      C. Ca (article entier disponible dans L'express Mag n°2902, page 69)
    • Paris Match
      Paris Match

      " Mais l’hommage hollywoodien n’est que le bel écrin d’un film moderne, qui évoque la complexité morale d’une époque avec une sensibilité contemporaine. "
      C.H. (article entier disponible dans Paris Match n°3013, page 14)

    Caractéristiques du DVD

    Image : DVD 9 - 16/9 compatible 4/3 - Format 1.66
    Son : Dolby Digital 5.1 Français, Anglais
    Sous-titres : Français, Anglais

    Sur le tournage...

    Le 17 mars 2005 - George Clooney de nouveau devant la caméra de Soderbergh
    Après Ocean'S Twelve l'année dernière, le réalisateur Steven Soderbergh (Traffic, Ocean'S Eleven) et l'acteur américain George Clooney vont reprendre leur collaboration. Ils ont en effet acheté les droits du livre de Joseph Kanon, « The good German » en février 2001. Le scénario devrait être réécrit par Paul Attanasio, scénariste de Donnie Brasco, Sphere.

    Profitez de la guerre, la paix sera terrible

    Le 8 mai 1945, l’Allemagne nazie capitule. En juin, les Alliés commencent le partage du pays et de Berlin en quatre zones d’occupation : américaine, russe, britannique et française.
    Le but affiché était d’assurer la paix, de faire respecter l’ordre et la loi, de rétablir les services vitaux : alimentation, eau, essence, etc. Ces objectifs furent atteints en grande partie par des voies légales, mais les occupants avaient aussi en vue certains intérêts stratégiques vitaux, sur lesquels ils observaient une remarquable discrétion...

    Un pacte avec le diable

    Peu après avoir pénétré en Allemagne, les Américains et les Russes découvrirent que les physiciens, chimistes et ingénieurs allemands avaient fait durant la guerre des découvertes techniques et scientifiques qui situaient leur pays à l’avant-garde de la recherche, notamment dans le domaine spatial et en matière de guerre biologique.

    L'adaptation

    Steven Soderbergh travailla en étroite collaboration avec Attanasio à l’adaptation/transposition du roman de Joseph Kanon The Good German (paru en France sous le titre L’Ami Allemand).
    Steven Soderbergh : «Le livre contenait des personnages remarquables et des prémices fascinantes, très dramatiques et très cinématographiques, mais nous voulions mettre en valeur certaines des questions qu’il posait et leur donner plus d’ampleur. De toutes les adaptations auxquelles j’ai travaillé, celle-ci fut la plus délicate. Les romans à énigme sont, de toute manière, un genre problématique car on risque toujours de livrer trop d’informations ou pas assez. Ce qui compte le plus, finalement, c’est la façon dont vous les dévoilez et le moment que vous choisissez pour cela. En outre, il est difficile de juger sur le papier l’impact d’une scène qui appelle un traitement visuel élaboré et hautement théâtral.

    Les personnages

    Jake reflète les interrogations et la complexité morale de son temps ainsi qu’un point de vue typiquement américain sur la situation berlinoise.
    Steven Soderbergh : «Le rôle semble avoir été écrit sur mesure pour George Clooney. Jake est un personnage intelligent, courageux, déterminé, animé de convictions fortes. Du pur George !»

    Les comparses

    «Les films de l’âge d’or hollywoodien avaient toujours une fantastique cohorte de personnages secondaires», poursuit le réalisateur. Parmi ceux de The Good German figurent notamment : le colonel Muller (Beau Bridges), le général russe Sikorsky (Ravil Isyanov), le procureur militaire américain Teitel (Leland Orser) et Hannelore, la colocataire de Lena (Robin Weigert).

    En hommage à la grande tradition du film noir

    Soderbergh, après avoir été longtemps inspiré par les classiques du cinéma, et notamment la veine noire de Casablanca, Le Troisieme Homme, Notorious (Les Enchaines) et Out Fo The Past (La Griffe Du Passe), décida de traiter The Good German à la manière d’un film noir d’époque. Il ne se contenta pas de revenir au noir et blanc, mais utilisa, entre autres procédés, des objectifs anciens, des transparences, des panoramiques fi lés en guise de transitions visuelles, une perche au lieu de micros individuels, et demanda à Th omas Newman une musique typiquement «forties». Il tourna essentiellement en studio et dans quelques rares décors, en faisant appel à des images d’archives restituant la poignante atmosphère d’une ville ravagée. (Certaines avaient été tournées à Berlin juste après la guerre par Billy Wilder, membre de la commission de dénazification, et William Wyler.)

    Berlin sur un plateau

    Gregory Jacobs : «Steven adapte son approche au projet en cours. Traffic, par exemple, a été entièrement filmé caméra à l’épaule, tandis que Ocean'S Eleven et Ocean'S Twelve représentent sa version d’une grosse production hollywoodienne. Il a trouvé ici la technique adéquate, en fi lmant l’histoire à la mode des années quarante, avec une seule caméra et des compositions très étudiées. Quantité de scènes ont été tournées en seul «master shot», alors qu’on tend aujourd’hui à multiplier les axes et à inclure un plan rapproché de chaque protagoniste. Ici, l’essentiel d’une scène est couvert par un plan d’ensemble minutieusement conçu, et les gros plans ont toujours une justifi cation, comme à l’époque. Voyez seulement Casablanca ou Les Enchaines pour vous en convaincre.»

    Des costumes et de l’art de porte le chapeau

    La chef costumière Louise Frogley, qui avait travaillé sur Good Night And Good Luck, trouva le noir et blanc aussi «libératoire» que Messina : «Il nous a permis de tenter toutes sortes de combinaisons délirantes sans nous préoccuper des accords de couleurs et en nous fondant sur les motifs et textures pour créer des effets de contraste.»

    La musique

    La musique est une autre composante essentielle de l’atmosphère d’époque souhaitée par Steven Soderbergh. «Je réalisais que je confiais là une lourde tâche à Thomas Newman, mais je savais aussi que son père avait composé ce genre de musique. Il a ce don dans son ADN.»
     

    Critiques

    Moyenne :  étoiles
    Comme au Cinema 2 étoiles
    Positif 4 étoiles
    Figaroscope 4 étoiles
    L'express 3 étoiles
    Paris Match 3 étoiles
    Crossroads 3 étoiles
    Metro 2 étoiles
    Ouest France 2 étoiles
    20 Minutes 2 étoiles
    Score 2 étoiles
    Elle 2 étoiles
    Les Cahiers du cinéma 2 étoiles
    CinéLive 2 étoiles
    TéléCinéObs 1 étoiles
    Premiere 1 étoiles
    Télérama 1 étoiles
    Le Monde 1 étoiles
    Les Inrocks 1 étoiles
    Télé7Jours 1 étoiles
    Le Journal du Dimanche 1 étoiles
    Studio Magazine 1 étoiles
    VSD 1 étoiles

    Voir en détail

    Avis des Spectateurs

    Moyenne :  étoiles
    39 avis 4 étoiles
    17 avis 3 étoiles
    21 avis 2 étoiles
    19 avis 1 étoiles

    Casting : The Good German

      Réalisation
    Realisateur
      Scénario
    Scenariste
    Auteur
      Acteurs
    Lena Brandt
    Jacob 'Jake' Geismar
    Patrick Tully
    Soldat Russe
    Colonel Muller
    Soldat Russe
    Employé
     

    Box-office au 08 Janvier 2010

    • 1ère semaine IDF : 35 696 entrées
    • Cumul IDF : 55 083 entrées

    • 1ère semaine France : 67 323 entrées
    • Cumul France : 106 273 entrées