" Avec ce premier long-métrage, Thomas Clay (24 ans seulement) frappe un grand coup. Son portrait d’une jeunesse dépourvue de sens moral, incapable d’exprimer le moindre sentiment et sombrant dans la barbarie avec une inconscience presque désinvolte est dressé comme un miroir au monde. "
Mathieu Beaudou (article entier disponible dans Crossroads n°42, page 25)