Sorti au cinéma sous le titre Hideaways Résumé du film The Last Son - La MalédictionDans la famille Furlong, l’aîné de chaque génération est doté d'un pouvoir extraordinaire, pour le meilleur ou pour le pire. James, le dernier de cette lignée, orphelin de mère, découvre la nature du sien lors d'un accident qui cause la mort de son père et de sa grand-mère. Hanté par ce mal mystérieux, il se retire au plus profond de la forêt pour ne plus nuire à ses proches. Quelques années plus tard, Mae, une adolescente en révolte et atteinte d’un mal soit disant incurable, se réfugie elle aussi dans la forêt, et rencontre James. Ils tombent amoureux. Leur amour va révéler une force inattendue de la “malédiction” de James… 10 vidéos : The Last Son - La MalédictionGalerie Photos : The Last Son - La MalédictionLes avis sur le film The Last Son - La Malédiction
Critiques : The Last Son - La Malédiction -
Madmovies

" Le cinéaste livre un récit aérien, souple, et aussi limpide que les yeux clairs de Rachel Hurd-wood (...) . "
G.E. (article entier disponible dans Mad Movies n°246, page 28)
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Le Parisien

" Agnès Merlet signe avec Hideaways un drame psychologique plein de nuances, dont le charme repose sur le jeu des acteurs, et l’atmosphère surréaliste de l’histoire, entre humour, tristesse et romantisme."
Hubert Lizé (article entier disponible dans Le Parisien du 23/11/2011)
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Première

" Malgré une musique sirupeuse et une fin trop explicative, Hideaways avance de beaux atouts : une campagne irlandaise très photogénique, des dialogues brillants et un suspense efficace. "
I.D. (article entier disponible dans Première n°417, page 53.)
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Les Inrocks

" Un vrai goût des freaks et du bizarre dans un film parfois trop mainstream. "
Léo Soesanto (article entier disponible dans Les Inrocks n°834, page 70)
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Télérama

" On est pas insensible à l'audacieuse naïveté de ce film d'amour un tantinet fleur bleue. "
Jérémie Couston (article entier disponible dans Télérama n°3228, page 56)
À propos d’Hideways par Agnès Merlet Un parcours atypique ?
Avec mon premier film, Le Fils du requin, considéré comme un film psychologique, et parce que je sortais de l'IDHEC, on a voulu m'inscrire dans une tradition du cinéma d'auteur français. Mais faire des films fantastiques n'est pour moi qu'une continuation de ce que j'avais alors esquissé. Déjà, Le Fils du requin faisait des incursions dans le fantastique, par exemple lorsque Martin, le héros, se projetait dans Les Champs de Maldoror de Lautréamont et s'imaginait vivre dans un monde aquatique. D'ailleurs le film n'était pas loin d'être un conte contemporain, même s'il n'en possédait pas tous les codes. Je me suis nourrie au cinéma expérimental lors de mes études aux Beaux- Arts. C'est là que j'ai découvert Le Sang d'un poète de Cocteau, Le Mystère du Château du Dé de Man Ray, les films des surréalistes dont Le Chien andalou et L'Âge d'or, et d'autres films de Luis Buñuel comme L'Ange exterminateur ou encore Meshes of the afternoon de Maya Deren. Ces films ont été marquants pour moi. Je faisais à l'époque moi-même des films expérimentaux qui flirtaient avec ce même univers étrange. |
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