The Oregonian

Un film de avec (Etats-Unis)Genre : Horreur - Duree : 1H20 mn
Distributeur : Tanzi Distribution
Sortie en salles le 19 Septembre 2012
Année de production : 2011
Interdit aux moins de 16 ans
Avis spectateurs : 2 étoiles 2.25 / 5 (32 notes)

Résumé de The Oregonian

Une belle jeune femme, “L’Oregonian” (), cherche à fuir un passé que l’on imagine houleux et traumatique.
En traversant un bois, elle renverse sa voiture dans un fossé. Blessée et confuse, L’Oregonian titube le long de la route, essayant d’échapper au lieu de l’accident et cherchant de l'aide.
Elle marche vers son point de départ, puis fait face à une mystérieuse lumière aveuglante et à un son aigu et irrégulier qui lui déchire les tympans. Elle se retrouve de nouveau sur le lieu de l’accident. Bouleversée, L’Oregonian reprend sa fuite et s'enfonce dans un monde qu’elle reconnaît à peine.
Ailleurs.
Ailleurs où les ciels sont vastes et les forêts sont touffues et inhospitalière.
Ailleurs où l’on peut rencontrer des routiers dans le pétrin et des vieilles femmes aux pouvoirs surnaturels…
bref, dans tout ce que le Nord-Ouest américain a de mystérieux.


Photos de The Oregonian (8)

Critiques

Moyenne : 1 étoiles (1.2 / 4)
Les fiches du cinéma 2 étoiles
Première 1 étoiles
Le Monde 1 étoiles
Télérama 1 étoiles
Positif 1 étoiles

Voir en détail

Avis des Spectateurs

Moyenne : 2 étoiles (2.25 / 5)
8 avis 4 étoiles
6 avis 3 étoiles
4 avis 2 étoiles
14 avis 1 étoiles

Interview de Calvin Lee Reeder (réalisateur)

Tout en sachant que vous avez déjà participé au Festival de Sundance, quel effet cela vous fait d’être encore une fois présent à ce festival ?

Sundance, c’est vraiment spécial, si j’ai acquis un nom dans la profession, c’est bien parce que mes courts métrages ont été montrés ici. Il y a bien d’autres festivals auxquels j’ai participé, mais c’est bien Sundance qui m’a permis de faire avancer ma carrière. J’ai donc une grande estime pour ce Festival.

Notes de Prod. de The Oregonian

Un mot du réalisateur

J’ai fait un rêve où j’étais dans un bois, sous la pluie et j’en riais. Alors que l’eau qui s’infiltrait à travers les trous de mes vêtements sortait par ceux de mon nez, je me suis aperçu que s’était la meilleure chose qui ne m’était jamais arrivée. Une émotion enivrante qui n’arrive que dans les rêves. Le lendemain même, j’ai commencé à écrire le scénario d’un film à propos d’une fille perdue, prise dans un orage au fond des bois. Elle vivait le pire moment de sa vie. Je pensais avoir trouvé le moyen de capturer l’atmosphère de mon rêve en tentant de créer une sorte d’image négative de ce que j’avais observé dans mon subconscient. Je crois aussi que j’ai l’âme d’un sadique. Parfois je considère mes rêves comme des fenêtres sur l’inconnu, et parfois comme des trucs complètement stupides. Mais pour la bonne marche de The Oregonian, j’ai principalement laissé parler mon subconscient. Je n’ai pas de grande théorie, ni même une croyance, sur le sens des rêves ou leurs codes cachés. Mais, il y a quelque chose de sacré dans le fait qu’un cerveau inconscient me raconte une histoire si dingue et abstraite, qu’il est pratiquement impossible de la reproduire d’une façon cohérente. C’est comme un petit secret entre vous et votre cerveau. Alors j’ai fait ce film intitulé The Oregonian. Je l’ai fait parce que je voulais sonder l’inconnu.

Les anecdotes et le Festival Sundance 2011

Nous avons tourné The Oregonian avec l’aide de Megan Griffiths. Elle a écrit et réalisé le film The Off Hours, qui fut également projeté à Sundance et dans lequel j'ai un petit rôle. Megan et moi nous connaissons depuis longtemps, nous avons travaillé ensemble aux laboratoires Alpha Cine Film, à Seattle.

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