(...) Il a fallu affronter un cliché, celui de l'impossibilité pour le peuple japonais à exprimer ses sentiments, et bien sûr la question de la langue. Il a fallu garder confiance, parfois, quand seule mon intuition pouvait me guider. Mais tout est devenu simple en face de ces personnes magnifiques que sont Kumi, Yusuke, Ryo, Natsuki… Parce que rien ne s'écroule plus facilement qu'un cliché, et dès la première rencontre j'ai été surpris par leur franchise et par la force de leurs convictions. Finalement, je n'avais qu'à leur faire confiance, pour que tout cela prenne vie.