Résumé du film The Pleasure of Being RobbedEléonore, jeune femme libre et curieuse déambule dans les rues de New York.
Pour se distraire, elle vole tout ce qui lui tombe sous la main. Ce qu’elle trouve dans les sacs des passants déclenche aventures et rencontres. Au cours d’un vol, Eléonore rencontre Josh... 4 vidéos : The Pleasure of Being RobbedGalerie Photos : The Pleasure of Being RobbedLes avis sur le film The Pleasure of Being Robbed
Critiques : The Pleasure of Being Robbed -
Les Inrocks

" (…) The pleasure of being Robbed, formidable premier long-métrage (…) semble sortir de la malle d’un prestidigitateur, un vieux sorcier nommé « Cinéma Underground new-yorkais (…)."
Jacky Goldberg (article entier disponible dans Les Inrocks n°700, page 53)
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Première

" (...) une belle promesse. "
I. D. (article entier disponible dans Première n° 386, page 63)
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Figaroscope

" Un côté pris sur le vif et une approche énigmatiques qui retiennent l’attention."
(article entier disponible dans Figaroscope du 29/04/2009)
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Libération

" Un moment de grâce auquel il ne faut surtout pas chercher d’explications, juste observer sans dire un mot, si la chance nous fait croiser son chemin. "
Bruno Echer (article entier disponible dans Libération du 29/04/2009)
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Télérama

"Le charme (…) repose sur le joli visage triangulaire de la voleuse, Eleonore Hendricks. Et aussi sur la liberté de la mise en scène : une façon de saisir la rue new-yorkaise. C'est peu ou beaucoup, selon l'humeur et le degré d'exigence."
Aurélien Ferenczi (article entier disponible dans Télérama n°3094, page 52-53)
Critique Cannoise : The Pleasure of Being Robbed -
Les Inrocks

" (…) petit, fragile, plein de charme. "
Serge Kaganski (article entier disponible dans les Inrocks du 25/05/2008)
Notes du réalisateurJ’agis selon mes intuitions... J’ai grandi en écoutant les Beatles, puis j’ai découvert leur anthologie, les documents sonores des prises qui avaient été mises au rebus, les plages que John, Paul ou George (pardon Ringo !) ont eux-mêmes enregistrées. Je ressentais ce qu’ils exprimaient jusque dans ma chair. Je me sentais proche d’eux... moins manipulé. Je lisais les reproductions de leurs carnets. Je devinais les traces de gomme coincées dans les reliures, j’entendais leurs rires, le défilement de la bande, leurs discussions, les ratages, leurs raclements de gorge, et le son du câble du micro. Interview du réalisateurComment vous est venue l’idée de faire The Pleasure of Being Robbed (Le plaisir de se faire voler) ?
The Pleasure of Being Robbed (Le plaisir de se faire voler) prend sa source essentiellement dans la vie. Il concerne les distractions, ce qui résonne en moi et me fait découvrir un sens par la suite. Certaines parties font référence à la vie, le vol est venu de tendances précoces à la kleptomanie... le vol dans les grands magasins (bien que je me sente mal avec ça maintenant, certains d’entre eux ayant fait faillite depuis...). Je n’oublierai jamais la première sensation que j’ai eue quand j’ai volé quelques autocollants dans un magasin kitsch de Vermont, je n’avais alors guère plus de 10 ans. J’ai soudain décidé de jouer à ça... en jouant la scène à coup de « j’ai le droit de passer à l’acte », « c’est à moi, ça, qu’est-ce ça fait là dans ce magasin ? » C’était une injonction euphorique, c’était un devoir, je devais le faire. Pour moi, cette sensation a souvent trouvé son chemin dans ma vie, dans mes amours, dans l’obéissance, au zoo, en dînant chez un ami... En toute justice toutefois, beaucoup du film est arrivé après ma rencontre avec Eléonore, qui m’inspire, et en mûrissant auprès d’elle et de ses choix. En tombant amoureux d’elle. C’est un film qui est comme une lettre. Une lettre à mon enfance, en l’honneur des distractions de la vie qui ne quittent pas votre pensée, celles qui sont drôles, celles qui sont plus sérieuses, des souvenirs qui deviennent des distractions... C’est une lettre à Eléonore, écrite avec son aide. Interview d'Eléonore HendricksComment avez-vous été impliqué dans The Pleasure of Being Robbed (Le plaisir de se faire voler) ?
Une amie commune et collègue cinéaste, Lena Dunham, m’a présentée à Josh Safdie et Sam Lisenco, du Collectif Red Bucket Films, au début de l’été 2007. Josh s’était lancé sur le tournage de son premier long métrage « Yeah, Get On My Shoulders » (« Allez, monte sur mes épaules ! ») et il avait besoin d’aide pour le casting de deux jeunes frères. J’ai ainsi d’abord été présentée comme directrice de casting (qui a été mon activité pendant plusieurs années). Après quelques mois de collaboration, ce projet a été mis de côté. Quoi qu’il en soit, c’est à peu près à cette époque qu’ Andy Spade a commencé à soutenir le collectif et à financer quelques petites productions, en liaison avec sa propre société de vêtements, Jack Spade. Une de ses idées était de faire un court métrage sur une fille qui erre dans la rue et vole les sacs de modestes New-Yorkais. À ce moment-là, Josh et moi étions devenus proches. Je suppose que pour Josh son idée de voleuse s’est joliment croisée avec mon style de personne et mon boulot de casting que j’exerçais dans la rue : j’arpente les rues, y cherchant la personne qui pourrait correspondre au rôle. Une fois que j’ai repéré un candidat possible, je l’aborde, je lui explique le projet, je prends une photo et je jette quelques notes par écrit. C’est une sorte de voyeurisme qui est à l’œuvre dans ce genre de travail, et on pourrait voir dans ce rapt de l’image d’un inconnu une forme de vol. Josh m’a demandé si je voulais jouer une voleuse dans son film et j’ai accepté avec empressement. |
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