CinéLive:
"La terreur est, elle, omniprésente. Bonello en palpe subtilement les effluves, progresse vers les visages à mesure que l’humain régresse en Terranova. Le huis clos est d’une brutalité morale insupportable, parce qu’on en pressent l’issue tragique (…)."
Philippe Paumier (article entier disponible dans Cinélive n°72, page 60)
Studio Magazine :
"Sur cette trame, Bonello a imaginé un film étrange, parfois aérien et fascinant, souvent ennuyeux et hermétique."
C. D’Y. (article entier disponible dans Studio Magazine n°193, page 40)
Première :
"On pense à Bresson (pour le réel traité comme une allégorie). On se réfère à Cavalier (pour la beauté de visages altiers filmés sur des fonds neutres). Et l’on mise en tout cas sur Bonello, leur disciple saisissant"
Sophie Grassin (article entier disponible dans
Première n°320, page 52.)
Télérama :
"Pas facile d'affronter un tel " monstre ". La première qualité du film est d'y être parvenu, sans forcing, avec une clarté exemplaire."
Jacques Morice (article entier disponible sur le site de
Télérama)
Chronic’art :
"Avec Tiresia, audacieuse relecture du mythe, il montre une nouvelle fois combien son cinéma est sur le fil du rasoir, toujours à deux doigts de tomber dans les panneaux de la sursignification ou du tic esthétique."
Jean-Philippe Tessé (article entier disponible sur le site de
Chronic’art)
Libération :
"Stylistiquement hermaphrodite, donc pour toujours partagé. Double, ambigu. Pute et saint à la fois. Et incroyablement visionnaire."
Philippe Azoury (article entier disponible sur le site de
Libération)
Aden, Le Monde :
"Inspiré du mythe de Tirésias, homme que les dieux punirent en le transformant en femme, et qui, devenu aveugle, prédisait l'avenir, le nouveau film de Bertrand Bonello, après Le Pornographe, est une stupéfiante odyssée, très pasolinienne, qui mêle le divin et le profane et demande au spectateur de croire en l'image comme en une apparition poétique."
(article entier disponible sur le site du
Monde)