Tortilla soup

    en DVD le 22 Octobre 2003
Tortilla soup
Guacamole, Tortilla, Tapas… et histoires de famille
Un film de Maria Ripoll, avec Hector Elisondo, Elizabeth Pena
Genre : Comedie, Comedie Dramatique - Duree : 1H42 mn
Distributeur : MGM - Editeur DVD : MGM
Sortie à la Vente en DVD le 22 Octobre 2003
Sortie à la Location en DVD le 20 Août 2003
Sortie en salles le 19 Février 2003

Résumé du film Tortilla soup

Un film de Maria Ripoll, avec Hector Elisondo, Elizabeth Pena

La vie d'un restaurateur veuf mexicain à Los Angeles, qui perd peu à peu ses talents culinaires. Ses trois filles, marquées par des problèmes sentimentaux, tentent de comprendre la cause des troubles de leur père.


RECETTE DE LA TORTILLA SOUP :

Prenez une famille mexicaine aux relations pimentées…

Trois sœurs qui ont depuis longtemps atteint l’âge adulte vivent avec leur père veuf. Ce dernier est un ancien chef cuisinier qui organise la petite vie de la famille autour d’une règle : être tous réunis pour e traditionnel dîner du dimanche. Mais il ne se rend pas toujours compte que l’esprit de ses filles bouillonne…

Cuisinez à feu doux avec la plus raisonnable des trois filles…
Carmen est en train de réussir une carrière d’executive woman exemplaire, car voilà qu’on lui offre un poste de rêve à Barcelone. Hélas, elle est moins intéressée par l’attrait des billets que par les tortillas, les fritures de poulet et autres mets avec lesquels elle a grandi dans la cuisine de son père. Doit-elle continuer à jouer les grandes sœurs modèles et accepter ce travail si bien rémunéré, ou bien peut-elle suivre son cœur et se mettre enfin à vivre de sa cuisine sensuelle et pimentée ?

Passez au grill quand l’aînée décide de se dévergonder…
Leticia mène une existence paisible de maîtresse d’école, tout entière dévouée à l’amour de ses élèves, de son père et de notre seigneur. Ces deux derniers sont les seuls hommes de sa vie… du moins, jusqu’à ce qu’elle se mette à recevoir une série de lettres anonymes, pleines de déclarations enflammées. Va-t-elle répondre et déclarer elle aussi sa flamme à cet admirateur, qui ne peut être nul autre que, elle en est persuadée, Orlando, le professeur de base-ball ?

Libérez la vapeur avec celle qui veut tout laisser tomber…
Maribel est considérée comme le bébé de la famille. Mais voilà que le petit oiseau doit sortir du nid pour se rendre bientôt à l’université. L’avenir ne tarde pourtant pas à afficher un visage bien différent lorsque la jeune fille croise la route d’Andy, un garçon aux allures bohèmes et à l’esprit libre, aux côtés de qui la fac semble soudain très superflue. Car qui a besoin de se plonger dans les livres quand on peut partir à la découverte du monde ?


L'AVIS DE LA REDACTION :

Après le succès américain du "Bon, gros, gras mariage Grec" (Mariage A La Grecque en français), TORTILLA SOUP suit cette veine des comédies "ethniques" initiées par le cinéma britannique. Mais, si des films comme Joue-la Comme Beckham réussissaient à tirer leur épingle du jeu avec une certaine originalité, les Américains restent eux très classiques, ne créant pas de véritable surprise.
Ce film "tex-mex" nous invite à suivre la vie d’une famille d’origine mexicaine installée à Los Angeles, en centrant toutes leurs petites histoires et soucis autour des repas. Car ici, si les traditions sont le maître mot du chef famille, celles-ci se résument en fait au côté culinaire, qui tient une place centrale dans le film. Notons à ce titre que les chefs cuisiniers, Mary Sue Milliken & Susan Feniger, sont crédités au générique au même titre que les acteurs.
L’idée peut vous paraître originale, mais elle ne l’est pas tant que ça, Ang Lee ayant fait la même chose assaisonnée à la sauce Tawainnaise en 1994 avec SALE SUCRE. Le film de Maria Ripoll est en effet un remake reprenant les mêmes ingrédients : le chef cuisinier veuf, les traditions et les trois filles.
Malheureusement, si l’ensemble paraît alléchant, la dégustation se fait assez vite et vous laisse un goût plutôt amer dans la bouche. Les situations sont tout ce qu’il y a de plus classique : Trois sœurs, que tout oppose en apparence mais qui au fond se ressemblent beaucoup, décident toutes plus ou moins de s’émanciper et de quitter enfin la maison du paternel. Les repas étant l’occasion de réunir la petite famille et de relancer l’action du film : chacun lance tour à tour le fameux "j’ai quelque chose d’important à vous dire" et les situations s’enchaînent alors de manière assez télécommandée.
Faute de vous emballer ou de faire dans l’originalité, le film risque fort de vous donner envie de déguster quelques spécialités mexicaines… Alors, pour la sortie de la salle, pensez à prévoir le guacamole, les tortillas et autres tapas…

Amélie Chauvet


LES PETITS PLATS DANS LES GRANDS :

L’histoire…

Le producteur Samuel Goldwyn avait en tête une histoire pimentée qui mêlerait conflits familiaux, romance et bon petits plats, centrée autour de trois sœurs et d’un père un brin rigide. Quelle meilleure source d’inspiration possible que SALE SUCRE de Ang Lee, la comédie culinaire made in Tawain que Goldwyn avait lui-même distribué aux Etats-Unis ? Le film contenait cette tonalité douce-amère que le producteur entendait insuffler, mais aussi, il offrait la possibilité d’ajouter un ingrédient de poids : ce rapport universel qui lie les femmes désireuses d’acquérir leur indépendance à un père qui voudrait toujours les voir rester leur petite fille…
Samuel Goldwyn :
"En appuyant ces thèmes et en déplaçant l’action aux Etats-Unis, on a ouvert la voie à tout un tas de nouvelles possibilités. Dans ce film, le père insuffle de vieilles valeurs, celles qu’il a lui-même appris, et applique quand il est arrivé dans ce pays. Maintenant, ses filles doivent vivre avec ça, et essayer de lui faire découvrir une nouvelle manière de voir les choses, le fait qu’aujourd’hui, tout le monde fait des erreurs, pour essayer d’être le plus heureux possible."

Les trois sœurs…
Elizabeth Pena :
"Elles ont l’air très différentes, mais elles ont beaucoup en commun. Elles sont toutes les trois en train d’évoluer, d’avancer. C’est ce qui crée une certaine animosité entres elles."

La nourriture…
En dehors d’une histoire et de ses personnages, la nourriture constitue l’ingrédient majeur du film. Non seulement parce que les personnages ne cessent d’y songer, mais aussi parce que c’est ce qui lie la famille. Le récit démarre et se termine avec la préparation de plats tous les appétissants les uns que les autres, et c’est au cours des dîners que les principaux personnages sont réunis pour manger, se parler et s’écouter.
Paul Rodriguez :
"Pendant les scènes de dîner, je me disais : je me fiche de la façon dont je joue ; tout ce que je veux, c’est manger !"
Maria Ripoll :
"C’est drôle, on ne voit jamais personne qui s’assoit et se contente de bien manger. Chaque repas est toujours interrompu. Mais les plats sont sublimes. Les spectateurs risquent de quitter le film affamés."


FICHE ARTISTIQUE :

Hector Elizondo : Martin Naranjo
Elizabeth Peña : Leticia Naranjo
Jacqueline Obradors : Carmen Naranjo
Tamara Mello : Maribel Naranjo
Constance Marie : Yolanda
Raquel Welch : Hortensia, la mère de Yolanda
Jade Herrera : Eden
Troy Ruptash : Hairdresser
Julio Oscar Mechoso : Gomez


FICHE TECHNIQUE :

Réalisation : Maria Ripoll
Scénario : Tom Muscan, Ramon Menendez & Vera Blasi
D’après le film SALE SUCRE de Ang Lee
Cuisine : Mary Sue Milliken & Susan Feniger
Musique : Bill Conti
Photographie : Xavier Pérez Grobet
Direction artistique : John Mott
Costumes : Ileane Meltzer
Producteur : John Bard Manulis
Production exécutive : Samuel Goldwyn Jr.


L’AVIS DE LA PRESSE :

Première :
" Si les jeunes femmes réussissent à s'affranchir du carcan familial, Maria Ripoli,e lle, peine à pimenter de saveurs inédites une recette déjà mille fois cuisinée. Seul l'excellent Hector Elizondo relève le plat en apportant tendresse et dignité à son rôle de père-poule."
N.S. (article entier disponible dans Première n°312, page 45)

CinéLive:
" L'histoire papillonne de la confection d'un agneau sauce orange salsa aux égarements amoureux de quatre personnages gentiment colorés, à défaut d'être émouvants. Après quoi, on affiche un sourire béat et des envies pressantes de cuisine tex-mex. C'est fait pour."
Sandra Benedetti (article entier disponible dans Cinélive n°66, page 61)

1 vidéo : Tortilla soup

Les avis sur le film Tortilla soup

 
 
     

    Critiques

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    Avis des Spectateurs

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    13 avis 1 étoiles

    Casting : Tortilla soup

      Réalisation
    Realisateur
      Acteurs
    Acteur
    Acteur
    Hortensia