Traviata et nous

Un film de (France)Genre : Documentaire - Duree : 1H52 mn
Distributeur : Sophie Dulac Distribution - Editeur DVD : Films Pelléas
Sortie en salles le 24 Octobre 2012
Année de production : 2011
Avis spectateurs : 2 étoiles 2.38 / 5 (55 notes)

Résumé de Traviata et nous

Printemps 2011, met en scène La Traviata à Aix-en-Provence, dirige le London Symphony Orchestra, est Violetta.
Pendant deux mois, des salles de répétitions aux coulisses du Théâtre de l’Archevêché, une équipe de cinéma a suivi leur travail au plus près.
Comment devient-on La Traviata ?
Comment l’histoire nous apparaît sur un plateau de théâtre ?
Comment l’émotion renaît-elle sous la baguette du chef, entre les rangs de l’orchestre et du chœur ?
Comment se reproduit et se renouvèle la magie de l’opéra ?
Comment s’opère l’incarnation ?
Chacun d’entre nous a un jour rendez-vous avec cette femme, cette œuvre, ce mythe : TRAVIATA.

    Bande annonce de Traviata et nous

    Photos de Traviata et nous (4)

    Critiques

    Moyenne : 2 étoiles (2.33 / 4)
    Première 3 étoiles
    Studio Ciné Live 3 étoiles
    Le Nouvel Observateur 3 étoiles
    Le Monde 3 étoiles
    Télérama 3 étoiles
    Le Journal du Dimanche 2 étoiles
    Positif 2 étoiles
    Les fiches du cinéma 1 étoiles
    Les Inrocks 1 étoiles

    Voir en détail

    Avis des Spectateurs

    Moyenne : 2 étoiles (2.38 / 5)
    14 avis 4 étoiles
    9 avis 3 étoiles
    16 avis 2 étoiles
    16 avis 1 étoiles

    Entretien avec Philippe Béziat

    Quel est votre rapport à Verdi et à la Traviata ?

    Verdi est une vieille passion personnelle. D’une part, j’ai un goût prononcé pour la langue italienne, pour ce pays, pour cette culture, et d’autre part j’aime dans l’opéra le rapport au texte, le rapport aux paroles. Chez Verdi, il y a un extraordinaire dramaturge derrière le musicien. Je m’amuse parfois à imaginer que si Verdi était né en 1900 et pas en 1813, il aurait fait du cinéma et pas de l’opéra ! Il semble n’avoir qu’un but : apporter sur le plateau d’un théâtre l’étincelle de la vie, de la parole. Quand on se plonge dans la partition, on voit la façon dont les notes collent aux mots, dont la langue parlée suscite les notes. C’est le mystère et la force de cette musique. Il y a une vérité extraordinaire, et c’est la première fois que les personnages sont humains au sens de Zola, au sens de Balzac. Violetta c’est déjà un personnage de Ozu ou de Mizoguchi.

    Réagir sur Traviata et nous