Résumé du film Très Bien, MerciAlex, comptable, et Béatrice, chauffeur de taxi, forment un couple sans histoires. Mais un soir, Alex se mêle au travail de la police lors d’un contrôle d’identité. Un engrenage implacable et absurde se met alors en marche : il se retrouve au poste, au chômage, et en clinique psychiatrique. Sauf que les fous, ici, ne sont pas ceux qu’on croit… 3 vidéos : Très Bien, MerciGalerie Photos : Très Bien, MerciLes avis sur le film Très Bien, Merci
Critiques : Très Bien, Merci -
Les Inrocks

" (…) un très beau film, qui fait passer des thèmes inquiétants, angoissants, sans aucune pesanteur, avec un sens parfaitement dosé de l’humour et de l’absurde. Un film vraiment très bien, merci. "
Serge Kaganski (article entier disponible dans Les Inrocks n°595, page 46-47)
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Score

" Mis en scène par Emmanuelle Cuau, cette fable devient terriblement réaliste, provoquant des bouffées d’angoisse sociale chez son spectateur. "
Romain Cole (article entier disponible dans Score n°33, page 63)
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Le Parisien

" Courez voir « Très bien, merci », d’Emmanuelle Cuau. On sort de « Très bien, merci » avec le sentiment d’avoir vu un film qu’on n’oubliera pas. "
Pierre Vavasseur (article entier disponible dans Le Parisien du 25/Avril/2007)
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Télérama

" Escalade du langage, dérapage des situations, le film est écrit, brillamment, selon les principes de la comédie. "
Frédéric Strauss (article entier disponible sur le site de Télérama)
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Première

" Cet engrenage fatal qui tient du cauchemar kafkaïen oscille pourtant entre la comédie grave et le drame ludique. Sur le fond, terrible, mais dans la forme, (très) drôle. "
isabelle Danel (article entier disponible dans Première n°362, page 44.)
Entretien avec Emmanuelle Cuau « Très bien, merci » Est-il né d’une expérience personnelle ?
Plutôt d’un constat. En 2002, quasiment du jour au lendemain, la police s’est démultipliée de façon flagrante. J’en voyais de plus en plus : des policiers à rollers, en voiture, à vélo, en fourgon, à pied. J’ai été très frappée par cela, ainsi que par des contrôles d’identité totalement arbitraires auxquels j’ai pu assister. Il faut savoir que depuis cette date, les gardes à vue ont augmenté de cinquante sept pour cent, la police a des quotas à respecter, et ils doivent obéir. Octave, dans La Règle Du Jeu De Renoir, dit à un moment donné : « Ce qui est terrible sur cette terre, c’est que tout le monde a ses raisons ». Dans mon film, Alex a ses raisons, il a le droit d’assister au contrôle de la police. La police, quant à elle, a le droit de le tutoyer et de l’embarquer au poste. Elle a également le droit de l’emmener à l’hôpital. Le médecin a le droit de faire signer une HDT (Hospitalisation à la Demande d’un Tiers) à Béatrice, etc. Quand chacun est dans son droit, que se passe-t-il ? Je n’ai pas de réponse, mais je trouve la question très inquiétante. |
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