Dès la scène d’ouverture de Trois Mondes, vous annoncez la couleur : on est dans un film d’action...
A chaque nouveau film, on se demande comment progresser. Je vois et je revois des westerns, les films d’Hitchcock, les policiers de Melville ou de James Gray qui sont des films d’action que l’on peut prendre au premier degré, mais où derrière, il y a souvent une dimension morale, des questions d’actualité qui rejoignent des préoccupations métaphysiques sur sa place dans le monde. Les personnages sont confrontés à des choix moraux. J’avais envie d’aller dans cette direction, que les choses passent par le physique, comme dans cette première scène, animale, pas intellectualisée.