CommeAuCinema

Twixt

    en DVD le 12 Décembre 2012
À la poursuite du temps perdu
Un film de avec , , , ,... (Etats-Unis)
Genre : Thriller - Duree : 1H29 mn
Distributeur : Pathé Distribution - Editeur DVD : Fox Pathé Europa (FPE)
Sortie à la Vente en DVD le 12 Décembre 2012
Sortie Blu-Ray le 12 Décembre 2012
Sortie en salles le 11 Avril 2012
Année de production : 2011
Avis spectateurs : 3 étoiles 2.59/5(93 notes)

Résumé du film Twixt

Un écrivain sur le déclin arrive dans une petite bourgade des États-Unis pour y promouvoir son dernier roman de sorcellerie. Il se fait entraîner par le shérif dans une mystérieuse histoire de meurtre dont la victime est une jeune fille du coin. Le soir même, il rencontre, en rêve, l’énigmatique fantôme d’une adolescente prénommée V. Il soupçonne un rapport entre V et le meurtre commis en ville, mais il décèle également dans cette histoire un passionnant sujet de roman qui s’offre à lui. Pour démêler cette énigme, il va devoir aller fouiller les méandres de son subconscient et découvrir que la clé du mystère est intimement liée à son histoire personnelle.

Bande annonce et vidéos (5 vidéos )

Galerie Photos ( 18 photos )

  • Twixt
  • Twixt
  • Twixt
  • Twixt
  • Twixt
  • Twixt
  • Twixt
  • Twixt
  • Twixt
  • Twixt
  • Twixt
  • Twixt
  • Twixt
  • Twixt
  • Twixt

Les avis sur le film Twixt

 

    Notre critique : Twixt

      À la poursuite du temps perdu

    • Comme Au Cinema
      Comme Au Cinema
      0 étoile
      On n'avait pas revu Francis Ford Coppola depuis 2009, date à laquelle il avait réalisé le magnifique Tetro.
      Le revoilà donc avec son petit dernier, Twixt, sorte d'ovni dans la filmographie du cinéaste.
      Budget réduit ("à peine" 7 millions de dollars) et tournage express (7 semaines) , Twixt n'est décidément pas un film comme les autres !

      Ce long-métrage est certainement le film le plus personnel, voire intime du réalisateur puisqu'il met en scène un père (Val Kilmer) rongé par le décès de sa fille, morte dans un accident de bateau (le fils de Francis Ford Coppola est décédé de la même façon il y a 26 ans). Ce drame représente le thème principal du film : la poursuite d'une vérité qui n'existe pas, la recherche vaine d'un être cher, la culpabilité.



      Le film débute comme un thriller : un écrivain en panne d'inspiration débarque dans une petite ville afin de trouver le thème de son prochain roman. Il tombe à pic puisqu'un crime vient d'être commis : une jeune fille est morte, un pieu en bois planté dans son coeur.
      L'image de la jeune fille sans vie à la morgue va dès lors hanter les nuits (et les jours) de l'écrivain qui décide d'écrire un roman inspiré du crime appelé "L'exécution des vampires".

      Chaque nuit, il rêve d'un monde imaginaire dans lequel son écrivain préféré, Egar Allan Poe (qui est aussi l'écrivain favori de Francis Ford Coppola) l'aide à écrire son histoire. Il croise également fréquemment l'héroïne de son histoire (Elle Fanning, magnifique), la jeune fille morte, qui se fait appeler Vampyra (ou "V").



      Le film se décline donc en deux parties distinctes : le jour et la nuit.
      Si les scènes de jour ne se démarquent pas vraiment, les scènes de nuit représentent à elles seules le réel intérêt du film.
      Car chaque nuit, en même temps que le héros du film, nous pénétrons dans un univers gothique somptueux où se croisent les fantômes de l'écrivain. Devant nous sur l'écran, défile le rêve étrange du héros, tout en noir et blanc, mêlant le réel et l'imaginaire, le passé et le présent.
      La photographie de Mihai Malaimare Jr. (déjà présent sur Tetro et L'homme sans âge) est grandiose : des magnifiques clair-obscurs flirtent avec les décors romantiques, parfois expressionnistes, qui peuvent même à certains moments rappeler les films de Georges Méliès (on pense particulièrement à la séquence où le héros se promène sur la falaise avec Edgar Allan Poe).

      Les séquences de nuit sont tellement belles qu'elles finissent par rendre le reste du film (pourtant en couleur) presque fade, si bien que l'on a qu'une hâte : que le héros se mette de nouveau à rêver, et nous avec.

      Twixt est avant tout un film qui se ressent, un film dont on tombe amoureux (ou qu'on déteste) et dont l'univers onirique nous retient prisonnier longtemps après le générique de fin.

    Critiques : Twixt 3 étoiles

    Test DVD

    0 étoile

    L'édition simple du DVD propose deux bonus très intéressants:

    -un making-of du film de 40 minutes, réalisé par la petite fille de
    (on reste en famille) très instructif : on y voit le déroulement du tournage, la préparation des acteurs, le travail du réalisateur etc

    -la master-class donnée par lors de l'avant-première du film à Paris : très intéressante pour les fans du réalisateur qui n'auraient pas eu la chance d'y assister. Il évoque le processus créatif de son film, ses inspirations, sa carrière.
    Chloé Valmary

    Notes de Prod.

    Notes de Tournage...

    1er Août 2011 - Twixt de Coppola : votez pour votre affiche !

    Décidément, le vieux briscard cherche à innover. Ainsi, après avoir annoncé son intention de faire de Twixt un film interactif, voici qu'il propose aux internautes cinéphiles de voter pour leur affiche préférée pour le projet via la page facebook du long-métrage.

    Introduction

    À ce stade de sa vie, faire du cinéma pour importe autant en termes d’aventure que de produit fini, de cheminement que d’aboutissement. En reprenant la réalisation de films en 2005, après un hiatus de 8 ans, il s’imposa trois règles : il devait lui-même écrire le scénario ; le film devait nécessairement avoir un écho personnel - un aspect de lui-même ou de sa vie qu’il n’aurait pas compris - et devait être autofinancé afin d’en limiter le budget et de maximiser sa liberté artistique.

    Antécédents & Influences

    Mais Twixt n’est pas la première incursion de Coppola dans le genre gothique. Au début de sa carrière, alors qu’il travaillait avec le producteur Roger Corman, il réalisa Dementia 13 (1963), et en 1992, il signait Dracula, une réinterprétation à grand succès du célèbre classique de la littérature. «Je ne m’intéresse pas particulièrement aux histoires de vampires, mais j’aime les histoires d’amour gothiques», commente le réalisateur.

    Les habitués

    Le producteur délégué Fred Roos, qui travaille avec le réalisateur depuis Le Parrain (1972), a toujours joué un rôle-clé dans le choix des acteurs. Les deux hommes ont tendance à d’abord considérer des comédiens dont ils connaissent le travail. «Nous avions proposé un rôle à dans Outsiders (1983)», se souvient le producteur. «Mais il a décliné notre offre, pour aller jouer du Shakespeare. Nous nous sommes revus à maintes reprises et cherchions un rôle qui lui conviendrait. Celui de l’écrivain déchu hall Baltimore lui va comme un gant.»

    Le tournage

    Twixt a été tourné en sept semaines, en 2010 et 2011, à une centaine de kilomètres de la propriété de Coppola en Californie du Nord, avec une équipe et un budget limités. «Pour moi, un petit budget est une libération. Dans l’industrie cinématographique actuelle, tant de gens ont leur mot à dire qu’il serait laborieux de se mettre d’accord sur une histoire aussi étrange et personnelle que celle de Twixt», déclare le cinéaste.

    Style visuel

    Coppola a commencé à élaborer un style visuel distinctif avec L'Homme Sans Âge, l’affinant avec Tetro et Twixt. Le «look» de ces films est nettement différent de ses œuvres baroques antérieures, comme Apocalypse Now (1979) ou Dracula, et il l’apparente d’avantage à la trilogie du Parrain (1972, 1974 & 1990).