Quel est le point de départ d’ultimatum ?
Ma rencontre avec la romancière
Valérie Zenatti et mon désir de tourner en israël. Valérie avait commencé à écrire «en retard pour la guerre», et elle m’en a parlé brièvement : l’histoire d’étudiants à l’université de jérusalem au moment de la première guerre du golfe, pendant l’hiver 1990/91. Je me souvenais de l’impact in- croyable qu’avait eu dans le monde la période précédant la guerre : les menaces portées par saddam hussein, les émissions de télévision où l’on nous assurait, sur fond de musique anxiogène, que l’irak possédait la troisième armée du monde.