Résumé du film Un nom pour un autrePeu de temps après leur mariage arrangé, Ashoke et Ashima quittent Calcutta pour New York. Etrangers l’un à l’autre comme à ce nouveau pays, ils s’efforcent de s’adapter. Ashima donne bientôt naissance à un fils qu’Ashoke baptise du nom du célèbre auteur russe, Gogol.
Jeune Américain de la première génération, Gogol doit se forger sa propre identité entre ses racines bengalies et sa nationalité américaine. Attiré par le mode de vie qui fait son quotidien, il rejette ses origines et fréquente une jeune Américaine. De leur côté, Ashoke et Ashima s’accrochent à leurs traditions…
Pour Gogol, chaque situation provoque un choc entre les deux cultures dont il est issu, mais au-delà de ce que cela engendre de drôle ou de douloureux, le jeune homme finira par dépasser tout ce qui sépare pour découvrir ce qui réunit… 1 vidéo : Un nom pour un autreGalerie Photos : Un nom pour un autreLes avis sur le film Un nom pour un autre
Critiques : Un nom pour un autre -
Elle

" On est transporté (…) d’une culture à l’autre, du rire à l’émotion. "
Héléna Villovitch (article entier disponible dans Elle n°3195, page 50)
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Les Inrocks

" Sa mise en images, soit trop appuyée (…), soit erratique (…), n’étouffe heureusement pas un propos séduisant, où l’identité ne serait idéalement pas nationale, mais plutôt un non-choix synonyme de liberté (…). "
Léo Soesanto (article entier disponible dans Les Inrocks n°591, page 47)
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Le Figaro

" Il aura fallu deux heures d'un voyage entre deux mondes pour s'arrêter sur l'univers singulier d'un individu. La route, même balisée de quelques clichés, était sans doute nécessaire pour arriver à cette station essentielle."
Dominique Borde (article entier disponible sur le site du Figaro).
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Figaroscope

" (…) La réalisatrice montre comment l'exil et l'éloignement atteignent de façon beaucoup plus douloureuse les parents que leurs enfants qui traversent également une crise identitaire, mais de manière moins explicite. "
Emmanuèle Frois (article entier disponible sur le site de Figaroscope).
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TéléCinéObs

" (…) Mira Nair signe là l’un de ses films les plus personnels."
J.-P.G. (article entier disponible dans TéléCinéObs)
Caractéristiques du DVDImage : DVD 9 - 16/9 compatible 4/3 - Format 1.85
Son : Anglais 5.1, italien 5.1 DD
Sous-titres : Néerlandais, Anglais, Français, Hindi, Italien (film + commentaire)
Bonus :
- Commentaires audio de Mira Nair
- Anatomie d’un nom pour un autre : un cours à la graduate film school de Columbia (32 min)
- Reportage de Fox Movie Channel sur le personnage principal (3 min 34)
- Trois scènes coupées (option commentaire de la réalisatrice)
- Le clip musical
- Bande-annonce cinéma (VO sans sous-titres) Notes Techniques| Son | Image | Packaging | Menu | Bonus |
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| 4/5 | 4/5 | 3/5 | 5/5 | 2/5 |
L'âme entre deux mondesTabu est née à Mumbai, le foyer du cinéma de Bollywood. Elle a débuté enfant dans le film du légendaire réalisateur et acteur Dev Anand, Hum Naujawan. Elle a tenu son premier rôle principal en 1985 dans Prem. Parallèlement à ses nombreux films bollywoodiens, dans lesquels elle s’est imposée comme l’une des grandes actrices d’Inde, elle a joué dans plusieurs films hindis indépendants, et dans des films régionaux en langues tamil et telugu. Un jeune américain venu d'IndeLe personnage central est un jeune Américain né de parents bengalis et baptisé Gogol, comme l’auteur russe. Au milieu de cette confusion culturelle, le jeune homme se cherche une identité. Rebelle, drôle, intelligent et définitivement américain par ses goûts et ses manières, il fallait pour l’incarner un Américain d’ascendance indienne. Les cinéastes ont trouvé l’interprète idéal avec Kal Penn, un acteur issu d’une famille indienne né dans le New Jersey, que l’on a vu récemment dans 7 Ans De Séduction et Superman Returns. Un amour Bengali à New YorkSi Gogol évolue beaucoup au fil des ans, ses parents, Ashima et Ashoke, suivent un parcours encore plus chaotique : ils sont d’abord deux jeunes époux mariés sans se connaître, puis des immigrants submergés par une vie nouvelle dans un pays inconnu, puis ils deviennent parents et finalement, ils formeront un couple qui s’aime profondément et affronte les grands changements de la vie. Femmes de deux universPour jouer Maxine, la jeune Américaine qui va inviter Gogol à faire partie de sa famille, les cinéastes ont choisi Jacinda Barrett, interprète de La Couleur Du Mensonge, Bridget Jones : L'âge De Raison et Poseidon. Elle explique : « Maxine entre dans la vie de Gogol à un moment où il essaie de se forger son identité en fuyant sa famille et sa culture. Il trouve un refuge dans celles de la jeune femme. Maxine est une artiste un peu bohème typique de l’Upper East Side, et elle aime réellement Gogol. Mais ils commettent tous les deux une erreur dans leurs relations : Gogol ne donne jamais accès à son vrai monde à Maxine, et elle lui permet de devenir une partie de sa famille sans devenir elle-même une partie de la sienne. Entretien avec Jhumpa Lahiri, auteure du livreUn Nom Pour Un Autre parle d’immigrants indiens aux Etats-Unis et de leurs enfants. Selon vous, qu’est-ce qui distingue l’expérience des parents de celle des enfants ?
La question de l’identité est toujours délicate, mais elle l’est encore plus pour ceux qui sont déplacés culturellement, comme c’est le cas des immigrants, ou pour ceux qui ont grandi en se nourrissant de deux mondes, comme c’est le cas de leurs enfants. Plus je vieillis, plus je suis consciente d’avoir hérité de mes parents un sentiment d’exil, même si je suis certainement plus américaine qu’eux. En fait, j’ai encore beaucoup de mal à penser à moi comme à une Américaine - ce qui est bien sûr compliqué par le fait que je suis née à Londres. Je crois que pour les immigrants, les défis de l’exil, la solitude, le sentiment constant d’éloignement, le manque d’un monde perdu, sont plus explicites et plus pénibles que pour leurs enfants. D’autre part, les enfants d’immigrants ne se sentent ni d’un pays ni de l’autre. J’ai connu cela. Je n’ai jamais su répondre à la question « D’où êtes-vous ? ». Si je dis que je suis de Rhode Island, les gens ne sont pas satisfaits. Ils veulent en savoir plus, parce qu’ils ressentent une incohérence par rapport à mon nom et mon physique. Si je dis au contraire que je viens d’Inde, un endroit où je ne suis pas née et où je n’ai jamais vécu, ce n’est pas approprié non plus. Je me suis faite à ce paradoxe mais cela m’a beaucoup gênée en grandissant. |
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