Studio Magazine :
" Outre la singularité du propos, le cinéaste parvient habilement à donner un ton comique qui désamorce ainsi la gravité et le lyrisme un peu trop appuyé de l'ensemble. "
T.B. (article entier disponible dans Studio Magazine n°187, page 35)
Première :
" Okuda adopte un point de vue plus romantique que social. De palette, le corps devient œuvre d'art à travers le tatouage. Okuda est peintre et ça se sent. Dommage que ça ne se voit pas suffisamment, à la manière d'un Greenaway."
S.L. (article entier disponible dans
Première n°313, page 48)
Télérama :
"C'est une forme de licence poétique que prône son film, séduisante balade en liberté dans une société où rien ne tourne rond : dans la famille comme dans le monde du travail, les liens ont disparu, ni l'amour ni l'estime n'ont plus cours. "
Frédéric Strauss (article entier disponible sur le site de
Télérama)