“La grande réussite de ce film est d’avoir su associer étroitement la réalité, celle du 8 mai 1938, et la fiction, une rencontre amoureuse de deux laissés pour compte de la grande fête fasciste.
Ettore Scola met alors en évidence les rapports entre le fascisme historique, magistralement évoqué par un montage de bandes d’actualités d’époque et un fascisme quotidien, ancré dans la mentalité des petites gens. Le fascisme de la rue et le fascisme des maisons.