Une Nuit

    en DVD le 09 Mai 2012
Un film de Philippe Lefebvre avec , , . (France)Genre : Drame - Duree : 1H40 mn
Distributeur : UGC - Editeur DVD : TF1 Vidéo
Sortie à la Vente en DVD le 09 Mai 2012
Sortie Blu-Ray le 09 Mai 2012
Sortie en salles le 04 Janvier 2012
Année de production : 2011
Avis spectateurs : 2 étoiles 2.47 / 5 (76 notes)

Résumé de Une Nuit

Paris. Simon Weiss, commandant à la Brigade Mondaine, entreprend, comme chaque soir, sa tournée des établissements de nuit. Son métier. Une nuit, mais pas comme les autres… Très vite Weiss comprend qu’on veut le piéger. Pris en tenaille entre la police des polices et les voyous, Weiss va se défendre, affronter flics, hommes d’affaires et malfrats...

Photos de Une Nuit (11)

Critiques

Moyenne : 3 étoiles (2.91 / 4)
VSD 4 étoiles
Le Parisien 3 étoiles
TéléCinéObs 3 étoiles
Le Nouvel Observateur 3 étoiles
Télérama 3 étoiles
Figaroscope 3 étoiles
Le Journal du Dimanche 3 étoiles
Première 3 étoiles
Studio CinéLive 3 étoiles
Positif 3 étoiles
L'express 1 étoiles

Voir en détail

Avis des Spectateurs

Moyenne : 2 étoiles (2.47 / 5)
15 avis 4 étoiles
22 avis 3 étoiles
23 avis 2 étoiles
16 avis 1 étoiles

Caractéristiques du DVD

Bonus :
- Interviews des acteurs et du réalisateur

Notes de Prod. de Une Nuit

Night and the City

" Je ne connais pas de titre plus emblématique du genre que Alain Corneau appelait le « noir-polar » que Night And The City. Il en précise le décor de prédilection (la ville) et le sujet fondamental (la nuit). Quand la ville dort, c’est un monde à part qui s’éveille. « La nuit, c’est la vie à l’envers » nous dit-on dans UNE NUIT.

Entretien avec Roschdy Zem

Comment êtes-vous arrivé sur une nuit ?

J’ai immédiatement eu envie de participer à ce projet car c’est le genre de film et de rôle auquel j’ai rarement eu accès, et qui m’a plu. Simon Weiss, mon personnage, est un vrai héros de cinéma, noir, taciturne, mutique. Cet homme s’impose dans le monde de la nuit à sa façon, avec son charisme et son physique. Il est un trait d’union avec les gens qui «font» la nuit et qui appartiennent à un monde qui m’échappe complètement.

Entretien avec Sara Forestier

Comment êtes-vous arrivée sur ce projet ?

Philippe Lefebvre est venu me voir au théâtre, dans la pièce “Interview” où je jouais une sorte de diva paumée et excentrique. Puis, la même semaine, il a vu LE NOM DES GENS, et il est donc passé de la poupée futile d’“Interview” au personnage de Baya du Nom Des Gens qui était radicalement différent. Je pense qu’en me voyant dans deux registres opposés, il s’est dit que je pouvais peut- être construire encore autre chose pour le personnage de Laurence et il m’a proposé le rôle.

Entretien avec Philippe Lefebvre

Comment est né ce projet ?

Le film est la suite naturelle des travaux que je mène depuis des années avec Simon Michaël. Nous avons le même goût des films noirs, aux intrigues à double ou triple détente. Alors que nous étions à la recherche d’une histoire forte et originale, d’une intrigue psychologique pour un combat d’hommes, Simon a eu l’idée de solliciter . Lui-même scénariste, il a aussi été flic dans une autre vie, et pendant plus de 15 ans en charge des «cabarets» à la Brigade Mondaine, autrement dit, des établissements de nuit à Paris. Nous sommes alors tombés d’accord sur l’idée d’inventer une histoire à partir de cette réalité de la nuit de Paris. En fait, il s’agissait bien de parler des gens qui «font» la nuit, pas de ceux qui la vivent. Nous entendions nous placer côté coulisses, derrière les comptoirs et pas sur les pistes de danse... Avec Simon Michaël et son sens de la construction dramatique et de ses dialogues justes et incisifs, et – et ses récits du réel complétés par des inventions dramatiques et une science des rapports humains –, j’étais bien entouré… Nous nous sommes alors lancés dans Une Nuit, celle de Simon Weiss, le personnage interprété par .

Entretien avec Simon Michaël et Philippe Isard - Scénaristes

Qu’est-ce qui vous a donné envie de revenir au Polar ?

Simon Michaël : Avec et Philippe Lefebvre, réalisateur et co-auteur, on voulait faire un film noir, en privilégiant la trajectoire personnelle des personnages et en mettant l’intrigue policière au second plan. On s’est interdit les enquêtes sur les meurtres en série ou autres dont la télé nous abreuve. Nous recherchions une approche différente. Une nuit est donc née de l’expérience de Philipe Isard, qui a travaillé pendant 17 ans à la brigade des Cabarets, qui relève de la Mondaine, tandis que j’ai moi-même exercé à l’Office central de répression de la traite des êtres humains, qui s’occupe de prostitution. Et ce qui nous a intéressés, c’est précisément ce sujet car il n’avait, à notre connaissance, jamais été traité au cinéma.

Réagir sur Une Nuit