(France)
Genre : Comedie Dramatique - Duree : 1H38 mn
Distributeur : TFM Distribution - Editeur DVD : TF1 Vidéo
Sortie à la Vente en DVD le 06 Janvier 2010
Sortie en salles le 22 Juillet 2009
Année de production : 2009
Résumé du film Une semaine sur deux (et la moitié des vacances scolaires)
Léa, douze ans, aurait aimé vivre dans une autre famille...
Une famille où l'on ne se sépare pas, où l'on n'a pas deux maisons... une famille où sa mère la comprendrait mieux, où son père aurait un peu plus les pieds sur Terre et où son petit frère écolo ne lui reprocherait pas son temps passé sous la douche sous prétexte qu'il n’y aura bientôt plus d'eau sur la planète...
Cette année là, Léa entre en cinquième. Tandis que son père et sa mère tentent de reconstruire leur vie, elle va connaître son premier amour, celui qui bouscule les certitudes sur le monde, sur les parents, celui qui fait qu'on n'est plus jamais vraiment le même.
Cette année là, chacun va peu à peu retrouver son équilibre et s'ouvrir aux autres...
Une famille où l'on ne se sépare pas, où l'on n'a pas deux maisons... une famille où sa mère la comprendrait mieux, où son père aurait un peu plus les pieds sur Terre et où son petit frère écolo ne lui reprocherait pas son temps passé sous la douche sous prétexte qu'il n’y aura bientôt plus d'eau sur la planète...
Cette année là, Léa entre en cinquième. Tandis que son père et sa mère tentent de reconstruire leur vie, elle va connaître son premier amour, celui qui bouscule les certitudes sur le monde, sur les parents, celui qui fait qu'on n'est plus jamais vraiment le même.
Cette année là, chacun va peu à peu retrouver son équilibre et s'ouvrir aux autres...
3 vidéos : Une semaine sur deux (et la moitié des vacances scolaires)
Critiques : Une semaine sur deux (et la moitié des vacances scolaires)
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VSD
« Jamais dans la thèse ni dans la gaudriole, Ivan Calbérac réussit un film attachant où la mélancolie pointe derrière les sourires de façade ».
François Julien (article entier disponible dans VSD n°1665, page 48) -
Le Parisien
"Calbérac, révélé en 2002 avec « Irène », développe une petite musique bien à lui et s’attache à viser juste dans les dialogues et les situations."
(article entier disponible dans Le Parisien du 22/07/2009) -
Ouest France
" A feuilleter un simple catalogue de situations convenues, même si elles sonnent juste et disent vrai, il ne dégage rien que de la platitude et de la transparence. Bernard Campan, lunaire et sentimental, face à Mathilde Seigner, impétueuse et ronchon, voilà qui ne suffit pas à secouer une chronique fade deux semaines sur deux."
(article entier disponible dans Ouest France du 22/07/2009) -
Positif
" Ivan Calbérac s’empare d’un (…) phénomène de société : la garde alternée. "
F.B. (article entier disponible dans Positif n°581, page 142) -
Le Point
« (…) Ivan Calbérac examine avec une légèreté assumée les ravages de la séparation et les contradictions de ses personnages ».
O.D.B. (article entier disponible dans Télé7Jours n° 1922, page 76)
Les avis sur le film Une semaine sur deux (et la moitié des vacances scolaires)
Notes de tournage

Ivan Calbérac, réalisateur de
Ils incarneront un couple qui se sépare mais ne seront pas le centre de l’attention. Le film se concentre sur la réaction de leur fille qui, juste avant sa rentrée en 5ème, va devoir accepter cette nouvelle situation. Réaliser que rien ne sera plus jamais comme avant. Qu’elle ne dira plus « avec mes parents » mais « avec mon père » ou « avec ma mère » et « mon beau-père », « la nouvelle copine de mon père » et plein d’autres trucs du genre qui lui compliqueront la vie.
Grégori Dérangère et Judith Davis complètent la casting tandis que le film est en tournage en région parisienne et au Mont-Saint-Michel jusqu’au 19 décembre pour une sortie sans doute prévue courant 2009.
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Entretien avec Ivan Calbérac

J’avais envie depuis longtemps de faire un film racontant l’histoire d’une jeune fille de 12-13 ans, cet âge charnière où l’on quitte soudainement l’enfance, pour basculer dans l’adolescence. C’est un moment de la vie où chaque chose marque mille fois plus, parce tout change, qu’on est déstabilisé, à vif, particulièrement sensible. Je voulais raconter une première histoire d’amour, filmer un premier baiser... Pour autant, je ne souhaitais pas uniquement me concentrer sur un portrait d’adolescente, comme Claude Miller l’avait par exemple magnifiquement réussi dans L'Effrontee. Je désirais développer aussi l’histoire de chacun des membres de sa famille, la plupart du temps sous le regard ironique et imparable de cette pré-adolescente mais parfois aussi, en prenant la liberté de s’en échapper, pour mettre en parallèle d’autres points de vue. Dans le traitement du sujet, l’idée de départ était de garder une légèreté, d’essayer de développer une dimension comique qui se mêlerait à l’émotion.
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Les personnages

Tous les personnages de la famille ont en commun de s’être fermés, recroquevillés, et leur trajet dans le film va être d’essayer de se ré-ouvrir. Dans cette perspective, le chemin de Léa est sans doute le plus spectaculaire. Posant un regard ironique et désabusé sur sa famille au début du film, en conflit ouvert avec sa mère, elle va trouver son oxygène dans sa relation amoureuse avec Hugo et s’y abandonner, un rêve qui va vite virer au cauchemar... Léa est un personnage romantique par excellence, qui aspire à un idéal et refuse de se résigner à la médiocrité du monde. Elle va peu à peu accepter la séparation de ses parents, apprendre à nuancer ses jugements et découvrir que son sort est beaucoup plus enviable qu’elle ne voulait bien se l’avouer... En bref, Léa va grandir.
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