Résumé du film Vive la vieÀ la tête d'une grande entreprise, puissant, un brin méprisant, Richard n'accorde que très peu d'attention à son entourage.Il est certes très riche mais seul, rongé par une fragilité attachante qu'il n'arrive pas à exprimer.
Mannequin à la dérive, hautaine, Maud supporte difficilement d'être rejetée. Derrière une plaisante sécheresse se cache une femme paumée, se focalisant désespérément sur une superficielle image du bonheur.
Rachid, mime dans la rue, clown à l'hôpital, tristement heureux, faussement épanoui, est également perdu dans ses touchantes contradictions.
Trois êtres dont les destins se rejoignent, dont la détresse éclate, avec humour, avec émotion, trois êtres qui vont enfin accepter de s'ouvrir en affrontant le regard de Colombe, jeune femme blessée, gravement malade, mais rayonnante, qui leur renvoie sa vibrante présence et sa bouleversante gaieté. Galerie Photos : Vive la vieLes avis sur le film Vive la vie
Critiques : Vive la vie -
Figaroscope

" Une leçon de vie et d'espoir avec humour, légèreté en s'appuyant sur des comédiens sensibles et authentiques. "
Brigitte Baudin (article entier disponible sur le site de Figaroscope).
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Cinélive

" Si les caractères s'installent avec une jolie sobriété, sans caricature ni outrance, la ronde, à force de tournoyer, finit toutefois par donner le tournis."
Grégory Alexandre (article entier disponible dans Cinélive n°94, page 62)
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Paris Match

" Si cette comédie sentimentale ne fait pas toujours dans la finesse, au moins aborde-t-elle des sujets graves avec humour et humanité."
Alain Spira (article entier disponible dans Paris Match n°2942, page 42)
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Première

" Bien essayé mais mal abouti, ce premier film a le mérite de ses (bonnes) intentions. "
Isabelle Danel (article entier disponible dans Première n°344, page 50.)
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Ouest France

" Malgré son titre, un divertissement trop lourd, convenu et plat pour raconter le bonheur de vivre. "
(article entier disponible sur le site de Ouest France).
Caractéristiques du DVDImage : DVD 9 - 16/9 compatible 4/3 – Format 1.85
Son : Français 2.0
Bonus : Making-of, bétisier, scène coupée, film-annonce. À l'image du film, une aventure humaineUne immédiate osmose
Une aventure qui débute il y a près de 10 ans, Yves Fajnberg, alors photographe pour de grandes marques, s'évade en commençant l'écriture de ce premier long-métrage auquel il pense depuis longtemps, depuis probablement sa rencontre avec Zinedine Soualem dans les rues du Festival d'Avignon .Il réalise, entre-temps, deux premiers courts-métrages, Harakiri, et L'Un Dans L'Autre, dont il reprend d'ailleurs plus ou moins la trame dans VIVE LAVIE, harmonieux mélange d'espoirs, d'émotions, d'angoisses, d'illusions, de souvenirs qui sommeillent en lui. Il se tourne alors vers Régine Konckier, qui est immédiatement séduite par le projet : « J'ai été touchée par son style, par cette manière qu'il a de dire des choses graves en les traitant avec humour. Faire juste pleurer dans les chaumières c'est facile, aborder certains problèmes en faisant rire en même temps, c'est beaucoup plus délicat.J'ai produit beaucoup de comédies, je trouve qu'il n'y a rien de plus beau que de faire rire les gens et je crois qu'on ne peut vraiment le faire qu'en s'arrêtant sur des sujets d'une certaine gravité. C'est ce qui m'a intéressée, dès le début, dans ce récit. » Entretien avec Yves Fajnberg Votre parcours est assez atypique, qu'est-ce qui vous a amené finalement vers la réalisation ?
J'ai toujours eu envie au fond de moi de faire du cinéma. Mon premier film date du lycée, j'avais une petite caméra et je filmais en cachette les profs dans les travées. J'ai malheureusement perdu la bobine. En même temps, le monde du cinéma m'apparaissait complètement inaccessible et c'est certainement pour cette raison que je ne me suis guère précipité vers cette première vocation. Ce qui m'a poussé vers cette passion, m'a encouragé à me tourner vers la préparation de ce premier long-métrage, c'est de tourner des publicités puis des courts-métrages. Il me semble également que l'approche de ce métier a beaucoup évolué ces dernières années. Il était assez difficile de monter un premier film et il y avait une réelle sacralisation autour des réalisateurs. Ce n'est pas pour m'excuser d'être là, mais il y a un vrai intérêt aujourd'hui pour des metteurs en scène qui ne sortent pas forcément d'une école de cinéma, qui ont un autre vécu, des expériences humaines ou professionnelles différentes, qui peuvent imposer une autre vision des choses, apporter un renouvellement. Entretien avec Didier BourdonQu'est-ce qui vous a donné envie de vous lancer dans cette nouvelle aventure ?
Je vais être très direct. C'est la première fois que l'on me propose un rôle aussi beau, aussi intéressant. C'est un personnage puissant, mais qui, intérieurement, est fissuré, blessé et se remet en question. Il n'est pas très sympathique au début du film, ce qui me plaît, il est coincé dans un carcan qui va exploser. Certains événements vont bouleverser sa vie, vont lui permettre de changer, ce qui est formidable à jouer, à exprimer, d'autant plus qu'il va commencer par aller dans tous les sens en commettant pas mal d'erreurs, mais il a le courage de les assumer. C'est Entretien avec Alexandra LamyUn projet qui vous a immédiatement emballée ?
J'ai eu la chance de lire le scénario assez en amont et, lorsque j'ai rencontré Yves, j'ai immédiatement eu envie de travailler avec lui, de m'investir dans ce projet. Cela m'amusait d'entrer dans la peau de cette mannequin en fin de carrière, qui devient sombre, aigrie, d'être confrontée à ses doutes, ses blessures. Je voulais montrer qu'elle n'est pas seulement une image glacée sur une couverture de magazine, parfaite, figée, qu'elle peut aussi se prendre une porte en pleine figure, casser son talon, être traitée avec mépris, des petits détails qui font d'elle un être fragile. Ce sont des axes que j'adore exploiter. Entretien avec Zinedine SoualemVIVE LA VIE est un film par lequel vous êtes directement concerné ?
Effectivement, c'est un projet que je suis depuis plusieurs années. J'ai connu Yves au Festival d'Avignon il y a près de 25 ans, je faisais du mime dans la rue et lui vendait des objets en bois au marché des artisans. C'était la fin de sa période hippie et moi je débutais comme comédien. Il s'est inspiré de ma propre histoire, de notre amitié, elle s'intègre dans le récit. La fiction l'emporte ensuite sur la réalité. Certaines scènes me sont vraiment liées, notamment celle du samouraï, qui était l'un de mes numéros.Yves en avait d'ailleurs déjà tiré un court-métrage, Harakiri. Je me suis également produit dans les hôpitaux pour divertir les enfants malades. Il a aussi repris l'anecdote de L'Un Dans L'Autre, un court-métrage que j'ai tourné avec Isabelle Candelier où nous nous retrouvions coincés alors que nous faisions l'amour, enfin là il ne s'est pas appuyé sur des faits réels ! Quand il a commencé à s'attaquer à VIVE LA VIE, j'ai suivi toute l'aventure.J'ai lu les différentes versions du scénario et j'ai trouvé immédiatement son écriture son style, très pertinents. Il a toujours eu une perception très artistique des choses et, lorsqu'il travaillait, je le sentais insatisfait. Il a enfin trouvé sa voie et j'espère qu'il pourra poursuivre ce cheminement car il a un vrai talent. Entretien avec Armelle DeutschQu'est-ce qui vous a séduit lorsque vous avez découvert le scénario ?
J'ai trouvé le message du film très universel, à savoir qu'on focalise souvent sur des petits faits mineurs en oubliant que la vie est courte, ce qui m'a énormément plu, d'autant plus qu'on me proposait le rôle qui déclenchait une réelle prise de conscience chez les autres personnages. |
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