Liberté absolue. C'est la première réflexion qui vient à l'esprit après la (re)découverte du quatrième long métrage de
Jean-luc Godard. Liberté de ton, liberté dans les thèmes abordés, liberté de jeu d'
Anna Karina, liberté dans les ruptures de style. Faux documentaire sur le quotidien d'une jeune femme glissant peu à peu vers la prostitution, Vivre sa vie offre surtout le point de vue radical d'un artiste sur le médium cinématographique, la sexualité et la servitude du capitalisme.