Avec Walk Away Renée, pourquoi avez-vous éprouvé le besoin de revenir sur votre histoire et votre mère, qui étaient au cœur de Tarnation ?
J’avais besoin d’y revenir car
Tarnation convoyait beaucoup d’informations, très vite, de façon très stylisée, à une vitesse de mitrailleuse. Il y avait tellement de choses qui s’y passaient.
Walk Away Renée permettait de revenir au sujet mais avec un point de vue différent et surtout, avec plus de respiration et d’espace. Je sentais aussi que c’était un bon film de transition, pour passer du documentaire à des choses plus narratives. Il y a plus de fiction dans
Walk Away Renée, mais la fiction y est une métaphore de la vérité. C’est une conversation qui continue avec la vérité.