Adaptation du roman Il faut qu'on parle de Kevin de Lionel Shriver
Résumé du film We Need to Talk About Kevin
Eva a mis sa vie professionnelle et ses ambitions personnelles entre parenthèses pour donner naissance à Kevin.
La communication entre mère et fils s’avère d’emblée très compliquée. A l’aube de ses 16 ans, il commet l’irréparable. Eva s’interroge alors sur sa responsabilité.
En se remémorant les étapes de sa vie avant et avec Kevin, elle tente de comprendre ce qu’elle aurait pu ou peut-être dû faire.
" Le troisième long métrage d'une cinéaste remarquable reste dans la mémoire comme une suite d'enluminures qui illustrent la beauté hautaine de notre terre. "
Eithne O'Neill (article entier disponible dans Positif n°608, pages 17/18)
20 Minutes
"(…) ne œuvre radicale sur la guerre larvée qui oppose une maman glaciale à Kevin, son fiston diabolique. "
Caroline Vié (article entier disponible dans 20 Minutes du 28/09/2011)
Elle
" C'est éclaboussant de couleurs et terrifiant de grisaille, ça vous prend au plexus et ça ne vous lâche plus. Longtemps après. "
Florence Ben Sadoun (article entier disponible dans Elle n°3430, page 90)
Métro
"La réalisatrice Lynne Ramsay signe le portrait d’une mère confrontée à la violence de son fils. Une œuvre dérangeante, ponctuée d’humour noir"
Jérôme Vermelin (article entier disponible dans Metro du 28/09/2011)
Le Monde
" La technique du montage alterné offre de saisissantes transitions à ce récit complexe qui s'étire sur une vingtaine d'années et permet au film d'éviter l'écueil d'une haine frontale un peu rigide pour aller vers plus de complexité. "
Sophie Walon (article entier disponible dans Le Monde du 28/09/11)
" Un vrai potentiel. Lynne Ramsay fait preuve d'une grande puissance visuelle, teintée d'une touche de fantastique réaliste à la Polanski. Les réalisateurs du jury devraient être impressionnés.."
Jérôme Vermelin (article entier disponible dans Metro du 13/05/2011)
Le Parisien
" Un cauchemar rouge sang surchargé de sens. Brillamment construit, le film reprend la figure de l’enfant maléfique en la débarrassant du surnaturel et cherche les racines du mal dans le terreau familial. "
Marie Sauvion (article entier disponible dans Le Parisien du 13/05/2011)
Le Monde
" Le malheur d'une femme qui n'a commis d'autre crime que de donner le jour à un enfant et de ne pas être parvenue à l'aimer comme il en aurait eu besoin. Dans ce rôle, Tilda Swinton est d'une simplicité, d'une concision physique bouleversantes. "
Thomas Sotinel (article entier disponible dans Le Monde du 14/05/2011)
Le Point
" (…) puissant et hautement perturbant (…)"
(article entier disponible dans Le Point n°2018, page 110)
Brazil
" C’est un film très maîtrisé qui ne tombe à aucun moment dans le pathos et n’est jamais maniéré. Tout cela tient beaucoup à l’interprétation toujours irréprochable des acteurs anglais. "
Yves Montmayeur (article entier disponible dans Brazil n°41, page 47)
Tilda Swinton, la seule actrice au visage plus froid que Glenn Close, vient de rejoindre le casting du prochain film de Lynne Ramsay, Il faut qu’on parle de Kevin, adaptation sur grand écran du roman de Lionel Shriver.
Du Livre à l’écran Lynne Ramsay (réalisatrice/scénariste/productrice exécutive): « C‟est toujours un combat d‟arriver à faire quelque chose de personnel, quelque chose qui possède sa propre voix. Il ne faut pas se décourager et être réaliste. »
Tilda Swinton : « Dans son roman, Lionel Shriver dirige plutôt l‟attention des lecteurs sur les risques explosifs qu‟entraîne le fait de perdre le contact avec ses propres enfants. C‟est ce fil conducteur que nous avons suivi dans le développement du scénario et l‟installation de l‟atmosphère du film. »
Lynne Ramsay : « Nous avons eu un tournage de 30 jours pour un scénario de 86 pages. Il fallait être vraiment concentrés et savoir précisément ce que nous voulions. »
Seamus Mcgarvey : « Tourner aussi vite était vraiment un challenge. Nous avons découpé tout le film, ce qui s‟est avéré très utile parce que tout le monde savait ce qu‟on devait arriver à faire chaque jour. Lynne connaît le pouvoir du montage et de la caméra ; elle analyse chaque prise et sait exactement quand on la tient. »