Résumé du film Welcome in Vienna - Partie 2 : Santa Fe
New York 1940 : le Tonka arrive avec à son bord nombre de réfugiés épuisés. Parmi eux, Frerry Tobler, embarqué à Marseille après avoir fui l'Autriche, et Freddy Wolff, un jeune compatriote. L’entrée en Amérique est problématique pour tous ces émigrants sans papiers. L’accueil des rescapés du nazisme est loin d’être facilité par les autorités américaines. Ferry Tobler se noie accidentellement en tentant de secourir une jeune femme, qui a tenté de rejoindre les quais à la nage afin d’échapper aux contrôles des services d’immigration. Freddy Wolff rêve d’un nouveau départ dans le mythique Far West. Mais en réalité, il se retrouve confronté à l’isolement intense de la vie d’immigré sans ressources. Au sein de sa communauté, il sympathise avec Popper, photographe de talent réduit à la photo d’identité. Il trouve un travail de vendeur dans une delicatessen, et noue une relation amoureuse avec la fille de son patron. Freddy rêve de l’emmener à Santa Fe. Mais sa position, comme celle de ses semblabless, est vite intenable : naguère persécuté en Autriche en tant que juif, puis stigmatisé comme immigré à New York, il est bientôt assimilé à l'ennemi allemand dès l'entrée en guerre des Etats-Unis. Il décide alors de s'engager dans l'armée américaine pour regagner l'Europe et combattre le nazisme.
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Les avis sur le film Welcome in Vienna - Partie 2 : Santa Fe
Critiques : Welcome in Vienna - Partie 2 : Santa Fe
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TéléCinéObs

" Axel Corti (...) a signé des dizaines de téléfilms, mais cette trilogie est son chef-d'oeuvre. "
F.F. (article entier disponible dans TéléCinéObs n°2456, page 31)
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Figaroscope

" Tourné en noir et blanc pour pouvoir insérer des images d'archives, l'ensemble forme un paysage historique impressionnant du chaos européen : des milliers de personnes déplacées, bloquées dans les consulats, internées dans des camps de transit "
Marie-Noëlle Tranchant (article entier disponible dans Figaroscope du 30/11/2011)
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Télérama

Télérama
" Un noir et blanc contrasté, une foison de personnages qui apparaissent et disparaissent au gré des circonstances, un soucis de montrer l'antisémitisme généralisé aussi bien que les divers trafics permettant la survie : rien n'a vieilli dans cette trilogie romanesque, qui, avec ses témoins, Juifs, ou révoltés de tous âges, étrangers partout, raconte l'Histoire non officielle. "
Jacques Morice (article entier disponible dans Télérama n°3229, page 55)