Résumé du film Wild GenerationDans le nord de l'Angleterre, au début des années 80, Akthar, Crowther, Dakin, Lockwood, Posner, Rudge, Scripps et Timms sont lycéens à Cutler. Grâce à leurs excellents résultats en Histoire, ils sont l'objet de toutes les attentions du directeur de l'école qui compte bien les faire intégrer Oxford ou Cambridge. Pour augmenter les chances de succès des "History Boys", le directeur recrute Irwin avec pour mission d'entraîner ces élèves d'exception aux concours qui les attendent. 8 vidéos : Wild GenerationGalerie Photos : Wild GenerationLes avis sur le film Wild Generation
Critiques : Wild Generation -
Crossroads

" C’est excellement bien joué, (…) on passe un bon moment en compagnie des personnages. Et c’est là le plus important. "
Eric Coubard (article entier disponible dans Crossroads n°49, page 24)
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Télérama

" Une férocité suave rend extrêmement plaisante, en dépit de quelques longueurs, la vision de cette société british, désespérante et désespérée. "
Pierre Murat (article entier disponible sur le site www.telerama.fr et sur Télérama n°2975, pages 51-52)
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Le Figaro

" Ce cursus échevelé où les passions se mêlent à l'étude, où professeurs et élèves font leur éducation réciproque, est riche de bonnes questions sur l'enseignement…"
Marie-Noëlle Tranchant (article entier disponible sur le site du Figaro).
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Le Monde

" La finesse des dialogues (…), la qualité de l'interprétation font de History Boys un objet rare : un divertissement qui supporte aisément une réflexion acérée."
Thomas Sotinel (article entier disponible sur le site du Monde)
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Ouest France

" C'est dense, foisonnant et intelligent. Une épatante distribution pleine de vitalité."
(article entier disponible sur le site de Ouest France).
Caractéristiques du DVDImage : DVD 9 - 16/9 compatible 4/3 - Format 1.85 - 1h47
Son : Dolby Digital 5.1 Anglais et Français
Sous-titres : Français, Anglais, Néerlandais, Arabe
Bonus :
- Commentaires audio du réalisateur Nicholas Hytner
et du scénariste Alan Bennett
- Deux documentaires (14 min et 12 min) Introduction
De même que La Folie Du Roi George, History Boys est tiré d'une pièce d' Alan Bennett, montée au National Theatre de Londres en mai 2004. Jouée à guichets fermés, la pièce a obtenu plusieurs Laurence Olivier Awards – dont ceux de la meilleure nou- velle production ( Alan Bennett), du meilleur metteur en scène ( Nicholas Hytner) et du meilleur comédien ( Richard Griffiths) – ainsi que l'Evening Standard Award et le Critics’ Circle Award de la meilleure pièce. Le saviez-vous ?- Exactement comme les héros qu’il a créés, le scénariste Alan Bennett a été lycéen dans une école privée, dont le directeur le poussa à intégrer Oxford ou Cambridge.
- Wild Generation a été nominé 4 fois aux prestigieux British Independant Film Awards. Le Saint-graalAlan Bennett se souvient encore du jour où il a passé les concours d'admission à Cambridge, il y a plus d'un demi-siècle : "C'était la première fois que je me retrouvais loin de chez moi. C'était un jour de décembre, et il faisait un froid terrible, et tout était recouvert d'un givre épais. Cambridge est un endroit magnifique en toutes saisons, mais là, c'était vraiment sublime. Je venais de Leeds, qui me semblait aussi sombre que Cambridge était lumineux : Leeds est une ville industrielle noircie par la suie et les fumées, alors que Cambridge m'apparaissait comme un magnifique gâteau de mariage, tout blanc et recouvert de sucre glace." Apprendre, apprendre, apprendre"Quand j'étais gamin, j'étais toujours abasourdi en découvrant que mes profs étaient en réalité des êtres humains," confie le scénariste Alan Bennett.
Tout comme les History Boys, Bennett a été élève d'une école privée (Leeds Modern) du nord de l'Angleterre, dont l'ambitieux directeur le poussa à intégrer Oxford et Cambridge. Mais contrairement aux jeunes protagonistes du film, Bennett n'a pas été préparé aux examens d'entrée par un enseignant aussi charismatique qu'Hector ou par un universitaire aussi fringant qu'Irwin. La Formation des History Boys"Dès qu'on a commencé à jouer la pièce au National Theatre, on a eu le sentiment de se retrouver dans une salle de classe," indique Dominic Cooper, qui interprète Dakin, à bien des égards le plus pragmatique des History Boys tout en étant celui qui ressemble le moins à Bennett, de son propre aveu. "Nous y avons appris des tas de choses qu'en tant qu'acteurs, nous n'avions malheureusement pas apprises à l'école." De la scène à l’écran"On a beaucoup répété quand on a monté la pièce pour le théâtre, et à peine plus d'un an après, on était en tournage," explique Nicholas Hytner. "Mon expérience m'a appris qu'un projet peut prendre des années, et des années, avant de se faire et, parfois, lorsque enfin il se concrétise, la passion s'est envolée. Mais je crois qu'Alan a écrit la pièce rapidement, sous le coup de l'inspiration, et notre enthousiasme pour son travail n'a jamais faibli. Tout au long du travail d'adaptation pour le cinéma – où nous avons réfléchi à une nouvelle manière de raconter l'histoire et de la mettre en scène –, notre énergie est restée intacte." Si Hytner et Bennett ont décidé très tôt de tourner l'adaptation de History Boys, ils n'ont pas parlé de leur projet autour d'eux, ni cherché à rassembler une équipe, avant de disposer d'un scénario finalisé, d'un budget et d'un plan de tournage. Ils savaient qu'une opportunité se présenterait avant la tournée mondiale de la pièce et pendant les congés scolaires britanniques – période qui leur permettrait de tourner dans un vrai lycée fermé durant l'été. Surtout, ils avaient l'assurance que leurs partenaires éventuels auraient l'obligation de partir de la mise en scène du National Theatre. "C'est très rare de réunir dans une pièce de théâtre des comédiens qui soient tous formidables, sans exception," déclare Hytner. "Quand c'est le cas, le texte, déjà riche au départ, ne fait que s'enrichir davantage. Car lorsque les personnages, tels qu'ils ont été imaginés par l'auteur, se trouvent en parfaite adéquation avec des interprètes inspirés, le texte devient vraiment vivant. Il était hors de question qu'on tourne le film sans les comédiens avec qui on travaillait depuis un an." |
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