Image : 16/9 compatible 4/3 – Format 1.85
Son : Dolby Digital 5.1 et DTS Anglais, Français.
Sous-titres : Français.
Bonus :
- Bande-annonce
- Extraits du tournage
- Interviews des acteurs et du réalisateur
NOTRE AVIS :
Dvd testés : Wishmaster 1 & 2
Ces deux DVD présentent de toute évidence quelques qualités, mais surtout des défauts manifestes.
Les menus d’ouverture animés sont d'un aspect moins esthétique que ceux intermédiaires pourtant figés. Les animations, trop sombres, ne permettent pas d’apprécier les quelques extraits des films, c’est d’ailleurs une constante sur les deux disques. Quant aux bonus, ils se valent dans l’un comme dans l’autre bien que le premier opus soit gratifié d’un making of. Les six minutes des coulisses du tournage n’ont d’intérêt que de présenter aux néophytes les figures emblématiques des séries B des
eighties présentes dans le film. Par ailleurs, le concept du cadre rouge réduisant l’écran de moitié, ne s’avère pas être un choix judicieux.
Les prestations visuelles n’offrent rien de bien réjouissant. Du point de vue de la lumière, qu’elle soit naturelle ou non, le manque d’éclairage ne favorise pas une mise en relief des effets spéciaux par ailleurs excellents. Cette carence ne permet pas non plus de creuser les traits diaboliques du Djinn et de son hôte humain, afin de le rendre maléfique. Ce n’est donc pas rendre service à ce film que de lui ôter ce qui en fait sa "qualité". Dommage !
En revanche, la configuration sonore offre ce qui se fait de mieux : Le choix entre le 5.1 et le DTS que ce soit en VF ou en VO. Pour les personnes munies d’un ampli décodant le DTS, préférez-le au 5.1. En effet, le format permet un meilleur équilibre entre graves et aigus, tout en conférant un naturel à l’environnement sonore à l’instar de son rival. Il faut malheureusement déplorer le manque de sonorités angoissantes, l’absence d’une réelle ambiance oppressante. Des prestations audio de qualité ne remplacent donc pas nécessairement les carences d’une bande son fébrile et déséquilibrée.
De bonnes intentions, mais un ensemble moyen qui n’exploite pas toutes les possibilités du support.
Grégory Delavallée