Présenté à la Semaine de la Critique au Festival de Cannes le 20 Mai 2007
Résumé du film Xxy
Alex, une adolescente de 15 ans, porte un lourd secret. Peu après sa naissance, ses parents ont décidé de quitter Buenos Aires pour aller s'installer sur la côte uruguayenne, dans une maison en bois perdue dans les dunes. C’est là qu’un couple d'amis venus de Buenos Aires vient leur rendre visite accompagnés d'Álvaro, leur fils de 16 ans. Le père, un spécialiste en chirurgie esthétique, a accepté l’invitation en raison de l'intérêt médical qu'il porte à Alex. Une attirance inéluctable naît entre les deux ados qui va tous les obliger à affronter leurs peurs ...
Des rumeurs se répandent dans la ville. On commence à dévisager Alex comme si c'était un monstre. La fascination qu’elle exerce risque désormais de devenir dangereuse.
"Le film de Lucia Puenzo conjugue absolue sobriété et sensibilité, et retourne le potentiel scabreux de son sujet. "
Alex Masson (article entier disponible dans Score n°35, page 87 )
Le Point
" (…) la jeune cinéaste argentine (…) parvient à nous emmener dans l’univers perturbé de cette adolescente qui ne sait si elle doit devenir un homme ou une femme. "
F.-G.L. (article entier disponible dans Le Point n°1840, page 107)
VSD
" (…) quelques séquences réellement dérangeantes. Mais son propos, parfois illustré d’images au symbolisme redondant, soulève des débats d’une portée beaucoup plus large "
B.A. (article entier disponible dans VSD n°1583, page 60)
Le Monde
" Avec beaucoup de sensibilité et de probité artistique, le film évite les écueils inhérents au sujet."
Jean-Luc Douin (article entier disponible dans Monde du 26/12/07)
Les Inrocks
" (…) le corps d’Inès Efron (…) est le quasi-concept d’un premier film, frémissant et sensible. "
Léo Soesanto (article entier disponible dans Les Inrocks n°630-631-632, page 128)
Bien que beaucoup de gens l’ignorent, un certain nombre de bébés naissent avec ce qui s’appelle une “ambiguïté génitale”. Existe-t-il quelque chose de pire que d’avoir peur de son propre corps ? me demanda un enfant qui fut un jour “normalisé”. Il avait grandi avec les cicatrices de cette opération. Dans cette castration, la peur de l’ambiguïté génitale devient une métaphore de toutes les amputations générées par la peur de la différence.