Résumé du film Y'a pire ailleurs
À Najac, on vit libre, on bricole et on transforme tout ! Le voisin répare la voiture du voisin, le retraité fait office de psychologue, le chef de gare déguste un Paris-Brest, la pêche devient un exercice de haute voltige et un clown surgit là où on attendait un train. Nous sommes en 2001 et, à l’autre bout du monde, deux avions percutent deux tours. À Najac, on s'indigne et on compatit, puis l’existence reprend son cours à coup de gestes simples et d’élans solidaires. L’amitié s’y dresse en rempart contre la solitude et le café fumant a un sacré goût de réconfort. Octobre 2008, l’hiver frappe à la porte du petit village de l’Aveyron et M. Sauzeau, mécanicien génial au coeur bien huilé, disparaît… Alors le rêve d’une vie se disperse, pour engendrer d’autres vies, d’autres rêves.
Séances : Y'a pire ailleurs
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Les avis sur le film Y'a pire ailleurs
Critiques : Y'a pire ailleurs
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Studio Ciné Live

" Et il se dégage de tout ce petit monde une humanité aussi hilarante qu'émouvante et, de fait, terriblement attachante loin de l'angle nostalgique toujours choisi pour raconter ces coins de France. "
Thierry Cheze (article entier disponible dans Studio Ciné Live n°36, page 42.)
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Les Fiches du Cinéma

" De par la modestie de son dispositif (il signe à la fois l'image et le son), ainsi que de la confiance que ceux-ci lui ont accordée, Meunier se tient au plus près de ses protagonistes. "
Thomas Fouet (article entier disponible dans Les Fiches du Cinéma n°2022, page 30 ou sur le site
Les Fiches du Cinéma)
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Les Inrocks

" Troisième volet d'une amusante saga anarcho-franchouillarde. (...) Pour les initiés, ça fait un peu redite. "
Vincent Ostria (article entier disponible dans
Les Inrocks n°851, page 75)
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Première

" Bien qu'un peu arty et esthétisant, le résultat parvient à séduire par ses visions poétiques (la fumée noire dans le ciel bleu azur), son énergie contagieuse et ses fugaces instants de mélancolie. "
T.A. (article entier disponible dans Première n°421, page 32.)
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Télérama

" Il se dégage une douce absurdité, mais aussi une lucidité assez crue, quand les voisins défilent pour récupérer les biens d'un habitant défunt. "
N.Di. (article entier disponible dans Télérama n°3245, page 52)