Dublin, 1976. Neil Mccormick n’en doute pas : une vie de rock star l’attend.
Il est beau, jeune, talentueux. Un génie en herbe. Avec son frère, Ivan, ils vont créer Shook Up, le plus grand groupe de rock du monde !
Au même moment, Paul, leur camarade de classe, a les mêmes ambitions.
Mais Neil sait que Paul n'a pas l'étoffe d'une star, que U2, le nom de son groupe, est ridicule et que Bono, le surnom dont il s’est affublé, l’est encore plus !
Dans son ascension vers la gloire, Neil Mccormick est persuadé qu’il le laissera loin derrière lui…
Happés à l’intérieur d’un intriguant tableau, Edmund et Lucy Pevensie, ainsi que leur détestable cousin Eustache, se retrouvent subitement projetés dans le royaume de Narnia, à bord d’un navire majestueux : le Passeur d’Aurore. Rejoignant Caspian, devenu roi, et l’intrépide souris guerrière Ripitchip, ils embarquent pour une périlleuse mission dont dépend le sort même de Narnia.
Dorian Gray, jeune dandy séducteur et mondain, a fait ce vœu insensé : garder toujours l'éclat de sa beauté, tandis que le visage peint sur la toile assumerait le fardeau de ses passions et de ses péchés. Et de fait, seul vieillit le portrait où se peint l'âme noire de Dorian qui, bien plus tard, dira au peintre : "Chacun de nous porte en soi le ciel et l'enfer."
Les années 20 avaient rugi… les années 30 devaient swinguer !
John Whittaker, jeune Anglais de bonne famille, tombe fou amoureux de Larita, aventurière américaine glamour et sexy. Il l’épouse sur le champ et la ramène dans le manoir de ses parents. Si Mr Whittaker n’est pas insensible au charme de sa belle-fi lle, l’allergie est instantanée chez Mrs Whittaker qui déroule un vaste champ de mines aux pieds de Larita.
Dans ce nouveau chapitre adapté de la célèbre saga de C.S. Lewis « Les Chroniques de Narnia », les quatre enfants Pevensie retournent une nouvelle fois dans le fabuleux monde de Narnia, où les attendent de nouvelles aventures auxquelles même leurs précédents exploits ne les ont pas préparés…
Il était une fois un petit village anglais si tranquille qu’on aurait pu le croire endormi. Niché au creux d’une vallée, il devait son nom inhabituel – «Wall» – au mur d’enceinte qui depuis des siècles dissuadait ses habitants de s’aventurer dans le royaume voisin, peuplé de lutins, sorcières, pirates volants et autres engeances malfaisantes.