En 2007, le spectacle “Corazón Loco”, était en préparation pour le palais de Chaillot. Blanca Li a filmé le temps infiniment fort qui précède la scène, la genèse d'une représentation, le temps des répétitions, l'essence même de la danse et de la création.
Elle a suivi la construction du spectacle, le travail avec les danseurs, la décoration, la création de costumes, la musique, l'image jusqu'au soir de la première.
C'est une histoire très humaine, l'idée d'un rêve commun et qui grâce au travail et intransigeance de chacun fera de cette utopie une réalité collective.
Dans un train, un homme et une femme sont assis à quelques mètres l’un de l’autre. Alors que la concentration sur leurs tâches respectives diminue, une communication muette laisse entendre leur désir mutuel. Le mari, à l’arrivée du train, semble mettre un terme à cette séduction naissante, lorsqu’il explique à l’homme que sa femme lui a confié son attirance pour lui et qu’elle aimerait qu’il vienne chez eux pour un “pas de deux” érotique afin d’échapper à la monotonie du couple. La rencontre, empreinte de gêne réciproque au départ, laisse place à une complicité qui s’établit à demi-mot.
Un dîner, c'est la dictature de l'apparence : on se fait beau, on rit, on raconte, on frime, on partage souvenirs et projets. Les angoisses sont cachées sous l'humour et les chagrins étouffés par les éclats de rire. Et pour quelques heures, on y croit ! C'est ça le principal...
Si on a le bon code et que l'on respecte les autres, cordialité, hypocrisie, bonne humeur, on risque de passer une bonne soirée... Mais les masques tombent dès le chemin du retour.
Trop laid pour être le fils du gouverneur de la ville d'El Paris, Quasimodo est échangé à l'âge de quatre ans contre une petite cubaine, Esmeralda. L'ignoble Frollo l'enferme dans la cathédrale et profite de sa naïveté pour accomplir son funeste dessein : nettoyer la ville du nid du démon : les femmes.
Durant la nuit qui précède son départ en voyage, une femme fait un cauchemar comique et chorégraphique. Quelquefois, le simple fait de prendre un avion peut devenir une angoisse...