1958. A cause des mauvaises conditions atmosphériques, la relève d'une expédition japonaise ne peut avoir lieu et les hommes sont obligés d'abandonner leurs chiens de traineaux. Beaucoup meurent de faim et de froid. Un an plus tard, uniquement deux chiens sont retrouvés vivants.
Un homme d’affaire défiguré dans un laboratoire est suivi par un psychiatre qui lui fournit un masque très réaliste. Il réussit alors à séduire sa femme. Assez bizarrement, sa personnalité change à partir du moment où il met le masque, comme si celui-ci l’influençait. Sa nouvelle identité ne lui permet finalement pas de réintégrer la société.
Un homme marche dans le désert. Il observe les insectes, les photographie, les ramasse. S’étant arrêté pour se reposer, il est accosté par trois villageois qui lui proposent de passer la nuit dans leur village. L’homme est escorté jusqu’à une fosse au fond de laquelle une femme l’accueille et lui offre repas et couche.
En août 1957, à Hiroshima, une actrice française termine un film sur la paix. Elle s’éprend d’un architecte japonais le dernier jour du tournage. Ils ont vingt-quatre heures devant eux pour vivre cette passion fulgurante. Cet amour impossible réveille en la jeune femme son premier amour : elle avait dix-huit ans, c’était à Nevers en 1944.