Entrez dans les coulisses du temple mondial de la sensualité, le Crazy Horse de Paris...
Pour son 37ème film, Frederick Wiseman lève le rideau d’une troisième institution française après la Comédie Française et le Ballet de l’Opéra de Paris.
Au cœur du célèbre cabaret parisien, la caméra du documentariste américain suit le chorégraphe Philippe Decouflé et Ali Mahdavi qui réinventent les numéros de la revue de danseuses nues. Découvrez la vie du Crazy, des répétitions aux représentations publiques....
Présenté à la Quinzaine des Réalisateurs au Festival de Cannes le 20 Mai 2010
Austin, Texas. Richard Lord, ancien boxeur professionnel, a fondé son club de boxe, Lord’s Gym, il y a seize ans. Des personnes d’âge, d’origine et de classe sociale différentes s’entrainent dans ce gymnase : hommes, femmes, enfants, docteurs, avocats, juges, hommes d’affaires, immigrants, boxeurs professionnels ou aspirants professionnels côtoient de simples amateurs et des adolescents en quête de force et d’assurance. Lord’s Gym est une illustration du “melting pot” à l’américaine où les gens s’entrainent, se parlent, se rencontrent.
Le Ballet de l'Opéra de Paris est l'une des plus grandes compagnies de danse du monde. Le film montrera dans toute sa variété, la vie de cette institution culturelle.
"J'ai obtenu l'autorisation de suivre les danseurs, les chorégraphes et les administrateurs dans tous les aspects de leur vie professionnelle...
Présenté en Sélection Officielle au Festival de Cannes le 21 Mai 2002
Dans une ville d'Ukraine vit Anna Semionovna, femme russe, juive et médecin. En 1941, elle écrit la DERNIERE LETTRE à son fils, un physicien célèbre qui vit loin du front. Cette missive, elle l'a écrite quelques jours avant d'être assassinée par les Allemands. Elle retrace sa vie tout en dressant un réquisitoire implacable.
Wiseman scrute l'ordinaire du service des urgences du Metropolitan Hospital de New York, un grand hôpital public près de Harlem, où défile toute la détresse humaine. Il montre l'Amérique des pauvres et les failles du système de soins américain.
L'intimité des déténus du pénitencier psychiatrique de Bridgewater dans le Massachussets : bâtiments vétustes, conditions d'hygiène insuffisantes, absorptions massives de calmants à défauts de soins, vieillards nourris de force, fouille des pensionnaires... Ce film fut censuré pendant 24 ans aux Etats-Unis.
Tourné dans les rues de Harlem, ce film en montre l'insoutenable réalité appuyé en cela par une musique d'intensité variable qui se mêle librement a a l'action.