Un mardi qui se lève. Paris. Des rues calmes. Un parc pour les enfants et les chiens. Un soleil de printemps. Louis est prêt à prendre soin de Vincent, mais exige que Marie prenne soin d'elle toute seule. Il oublie que, pour Marie, il s'agit d'autre chose. Notre besoin de consolation est impossible à rassasier, dit-on. Un après-midi à trois et, en fin de journée, une pensée commune : à quoi ça sert si je suis seul ?
Philippe, qui vient de sortir de prison, rencontre Avdal, un kurde à la recherche d’un criminel irakien. Les deux hommes se lient d’amitié. Avdal, qui rêve de rester en France, a prévu de faire venir à Paris sa fiancée, Siba.
Soudain, Avdal meurt. Philippe se retrouve seul à devoir s’occuper de ses funérailles.
Téhéran, 1958. Nasser Ali Khan, musicien célèbre, a perdu le goût de vivre. Plus aucun instrument ne semble pouvoir lui redonner l’inspiration depuis que son violon a été brisé. Sa tristesse est d’autant plus forte que son amour de jeunesse, rencontré au coin d’une rue peu après cet incident, ne l’a pas reconnu.
Après avoir cherché en vain à remplacer l’instrument reçu de son maître de musique, Nasser en arrive à la seule conclusion possible : puisque aucun violon ne peut plus lui procurer le plaisir de jouer, il se mettra au lit pour attendre la mort.
Il envisage toutes les morts possibles : être écrasé par un train, sauter d’une falaise, se tuer d’une balle dans la tête, faire une overdose médicamenteuse… mais ne trouve aucune de ces
possibilités digne de lui.
Après tout, il était le meilleur violoniste de son temps : Nasser Ali Khan. Il décide donc de se coucher et d’attendre patiemment Azraël, l’ange de la mort.
Huit jours plus tard, Nasser est enterré. Tous ceux qui l’aimaient sont présents. L’histoire peut alors commencer…
Des étudiants partent en vacances dans une grande maison au bord de la mer Caspienne. Sepideh s'occupe de l'organisation de cette virée, proposant à son amie Elly de venir. Sepideh compte sur le charme d'Ahamad pour la séduire. Les vacances se passent à merveilles jusqu'à ce qu' Elly disparaisse mystérieusement.
Shirin est l’histoire d’un amour passionné et passionnant raconté par Nezami, poète iranien du 12ème siècle, et par Shirin elle-même, à une audience de plus de 110 actrices. Une audience qui s’identifie avec l’héroïne du film qu’elle regarde. Une audience sujet mais aussi objet. Une audience pas tout à fait comme les autres.
Un agent du CIA (Russell Crowe) et son acolyte Roger Ferris (Leonardo Di Caprio) traquent un leader d'Al Qaida. Afin d'atteindre leur but, ils lanceront de fausses rumeurs pour le faire sortir de son trou.
Mamo est un vieux musicien kurde de grande renommée qui vit au Kurdistan iranien. Depuis 35 ans, date de la prise de pouvoir par Saddam Hussein, il n’a pas eu le droit de donner de concert au Kurdistan irakien.
A la chute du régime, l’interdiction est levée. L’un des ses fidèles admirateurs, Kako, emprunte un bus décati pour mener à bien cette mission sacrée : conduire Mamo et son groupe sur le lieu du concert, de l’autre côté de la frontière. Pour cet événement, Mamo doit rassembler ses dix fils musiciens dispersés aux quatre coins du Kurdistan.
Présenté en Sélection Officielle, Hors compétition au Festival de Cannes le 20 Mai 2007
Parce que l’anniversaire du Festival est un hommage aux artistes, il sera célébré par un film, Chacun son cinéma, œuvre personnelle et collective. 35 réalisateurs de renom ont eu toute liberté pour imaginer un film de 3 minutes sur le thème de la salle de cinéma.
L’artiste canadien Robert Carsen qui a récemment mis en scène Candide de Bernstein au Théâtre du Châtelet, a conçu une introduction au film pour la scène du Théâtre Lumière.
Perdues dans un océan de sable, deux silhouettes cheminent : Ishtar, une petite fille pleine d'entrain et son grand-père Bab'Aziz, un derviche aveugle. Elle le guide vers la grande réunion des derviches qui a lieu tous les trente ans, mais pour trouver cet endroit secret, il faut “écouter le silence infini du désert avec son cœur”.
Présenté à la Semaine de la Critique au Festival de Cannes le 21 Mai 2003
Dans une petite ville sainte en Iran, un père pieux, qui croit avoir tué son fils unique, Ali, 15 ans, se rend au mausolée du Saint pour confesser son crime. A la suite d’une dispute avec son père, Ali s’était enfui dans le désert où il entend pour la première fois de la musique. Celle d’un berger qui joue du Nêy.