Le film alterne des séquences documentaires - des images à chaud sur le début des manifestations de 2009 - et des séquences de fiction sur la condition féminine en Iran. Hana Makhmalbaf raconte que ce film montre "la société iranienne qui traverse une révolution, avec tous ses espoirs et tous ses doutes" au travers de l'histoire d'une jeune Iranienne dépressive prise dans les événements politiques.
Dans un village d’Afghanistan, deux garçons, le Maître, handicapé physique mais riche et Giuah, handicapé mental mais pauvre ne peuvent vivre l’un sans l’autre. Giuah, pour un salaire d’un dollar par jour porte sur son dos le Maître qui a perdu l’usage de ses jambes. Ce travail fatigant et humiliant l’est d’autant plus que le jeune Maître est cruel. Cependant, tous deux réalisent qu’ils ne peuvent affronter la vie qu’ensemble. La faiblesse de l’un étant la force de l’autre….
Sous les anciennes statues géantes de Bouddhas détruites par les talibans, des milliers de familles tentent de survivre dans des grottes. Baktay, une petite fille de 6 ans, entend toute la journée son petit voisin réciter l’alphabet. Elle se met alors en tête d’aller à l’école, quitte à braver tous les dangers.
Sous l’apparence d’une grande simplicité narrative, la plus jeune des filles Makhmalbaf dénonce les ravages de la guerre en Afghanistan et pose la question du devenir des enfants qui sont imprégnés de violence dès leur plus jeune âge.
Deux enfants, un frère et une sœur, sauvent un chien égaré dans les rues de Kaboul. Un soir, les deux enfants se rendent à la prison où est incarcérée leur mère. N’ayant nul endroit où dormir, ils sont autorisés à passer la nuit avec elle. Mais le matin suivant, ils doivent partir: la prison est un lieu pour les criminels, pas pour les orphelins errants.