Aurora se meurt dans son appartement de Lisbonne. Rattrapée par la démence, elle se plaint auprès de sa voisine Pilar et pense que sa femme de ménage l'a ensorcelée. À son décès, les deux femmes découvrent le passé d'Aurora, et l'histoire d'amour tragique qu'elle a vécu en Afrique, en pleine époque coloniale.
Manuel a 31 ans et travaille comme journaliste free-lance. Il habite dans un quartier populaire de Lisbonne, où les maisons – aussi vieilles et décrépies que leurs habitants – sont bien meilleur marché. Son quotidien est solitaire et répétitif, dû aux petits boulots qu’il se voit obligé de faire et dont il s’acquitte sans grande motivation face à l’écran de son ordinateur.
Présenté à la Quinzaine des Réalisateurs au Festival de Cannes le 21 Mai 2008
Au cœur du Portugal montagnard, le mois d’août décuple la population et ses activités. Les gens rentrent au pays, tirent des feux d’artifice, contrôlent les incendies, font du karaoké, se jettent du pont, chassent le sanglier, boivent de la bière, font des enfants. Si le réalisateur et l’équipe du film étaient allés droit au but, résistant à la fête, le synopsis se réduirait à : « Ce cher mois d’août suit les relations sentimentales entre le père, la fille et son cousin, musiciens d’un groupe de musique de bal ». Amour et musique, donc.
Présenté en Sélection Officielle au Festival de Cannes le 26 Mai 2006
Le quartier cap-verdien de Fontainhas, dans la banlieue de Lisbonne, vit ses derniers jours. La plupart des 9.000 habitants vont être relogés dans de nouveaux immeubles, plus au nord. Clotilde, qui se souvient de la mer du Cap-Vert et des requins qui nageaient à ses côtés, décide de quitter son mari, Ventura, à 75 ans. Celui-ci, maçon, est un peu dérangé depuis qu'il est tombé un jour d'un échafaudage.
Alors qu’il vient d’être libéré de prison pour un crime qu’il n’avait pas commis, Luciano trouve du travail dans la riche propriété d’Alfreda. Il est surpris d’apprendre que le souhait le plus cher d’Alfreda est d’assister à une apparition de la Vierge Marie. Les voitures et les vêtements de luxe ne lui suffisent-ils donc pas ? C’est probablement la faute du professeur Heschel, cet étrange expert en art biblique, qui lui a dit que la Vierge Sacrée était riche.