Dora Maar rencontre Picasso en 1935, elle a 28 ans et sa réputation de photographe avant-gardiste la précède. Lui a 54 ans et il est au sommet de sa carrière. Ils vivent une histoire d'amour passionnelle, mais le Minotaure va la détruire. Il lui demande d'arrêter la photo, et lui impose ses autres femmes... Dora se bat pour garder une place privilégiée au côté du maître. Elle est son principal modèle durant cette période, elle est "la femme qui pleure".
Régler ses problèmes de couple à coups de poing… C’est rarement planifié et pour le moins risqué, sauf peut-être dans un cas particulier : un couple de catcheurs. C’est le point de départ choisi par Mehdi Ouahab qui a imaginé une histoire d’amour contrariée dans le monde du catch. Un monde populaire et paradoxalement peu connu, souvent résumé par cette antienne : “Le catch, c’est truqué.“
Eh bien non ! Le catch est “scénarisé“.
Jean, comédien de théâtre respecté, mène une vie dissolue. Séparé de la mère de son enfant Sylvain, il consacre l’essentiel de son temps à son travail, à l’alcool et aux femmes.
Sylvain, en pleine adolescence, ressent le besoin de se rapprocher de son père. Sur un coup de tête, tous deux partent rejoindre un vieil ami de Jean, Bob l’américain, qui vit dans un ranch isolé. Dès lors ils vont tenter de s’appréhender mutuellement, avec maladresse, hésitation et parfois même avec violence.
Notre passé nous colle à la peau. Le nôtre, celui de notre famille, celui du pays. Sans remonter aux sources, sans descendre à la cave où sont enfouies nos douleurs passées, il n’y a pas d’évolution possible.
En temps de guerre, l’histoire régresse. Mais pour les hommes tout s’accélère : Collaborer avec le plus fort ou résister ? Et avant ça, se pose un choix plus fondamental encore :
Accepter d’être du côté des victimes ou tenter de faire partie des survivants...
Rudi et Dallas travaillent à la Kos, une usine de fibre plastique. Le jour où l’usine ferme, c’est leur vie qui vole en éclat, alors que tout s’embrase autour d’eux. A travers l’épopée d’une cinquantaine de personnages, « Les Vivants et les morts » raconte l’histoire d’amour d’un jeune couple, Rudi et Dallas, emporté dans le torrent de l’histoire contemporaine.
Léa, douze ans, aurait aimé vivre dans une autre famille...
Une famille où l'on ne se sépare pas, où l'on n'a pas deux maisons... une famille où sa mère la comprendrait mieux, où son père aurait un peu plus les pieds sur Terre et où son petit frère écolo ne lui reprocherait pas son temps passé sous la douche sous prétexte qu'il n’y aura bientôt plus d'eau sur la planète...
Les Années 80. Le Port de la Goulette L'animation, le bruit, la chaleur ; déjà l'odeur du pays d'origine saisit Serge à la gorge. Il est accompagné de son épouse, Jeanne qui est enceinte. Avant de devenir un jeune père, il a besoin de montrer à sa femme, la Tunisie qu'il a quittée à la mort de ses parents, alors qu'il n'était qu'un petit garçon de 11 ans.
Jean Ricouart, jeune résistant, est arrêté à la suite d'une opération où il participe à l'exécution de collaborateurs. Déporté en Allemagne et en Ukraine, il regagne son village en 1946. Il y épouse Marie, son premier amour...
Jean est arrêté peut après leur nuit de noces. Il est condamné à sept ans de prison pour complicité de meurtres dans l'affaire pour laquelle il avait été déporté en Allemagne, cette fois-ci par un juge de la République, qui pense ainsi effacer son passé de collaborateur et se venger de la Résistance...
Marie quitte sa famille pour aller vivre à Lyon et y étudier le piano au conservatoire. Pour des raisons économiques, elle partage le grand appartement d’Emma, une amie d’enfance, qui vit seule depuis la mort de son père et la désertion de sa mère.
Marie se plie aux règles strictes imposées par sa colocataire qui exerce une pression grandissante sur elle. Emma la fascine, la domine, la bouleverse. Marie se débat entre son désir pour elle et son envie de lui échapper.
La France en 1815. Enfant, Jacquou assiste, impuissant, à l’arrestation de son père qui s’était révolté contre la cruauté du comte de Nansac. Condamné au bagne, le père de Jacquou y meurt. Jacquou jure alors de se venger de l’arrogant aristocrate responsable de son malheur. Recueilli par « le bon curé Bonal », Jacquou va réapprendre à vivre normalement.