Julian Schnabel, à qui l'on doit Le Scaphandre et le papillon, Avant la nuit et Basquiat, signe Miral, journal intime d'une jeune femme qui vit à Jérusalem-Est, où elle subit en permanence les conséquences de l'occupation et de la guerre. A l'instar de ses tableaux composés de tessons de verre, Julian Schnabel rassemble les fragments éphémères du monde de Miral – sa conception, les êtres qui l'ont marquée et les expériences difficiles de ses jeunes années – pour dresser le portrait émouvant, poétique, et sans concession, d'une femme dont le parcours
personnel est inextricablement mêlé à la grande Histoire qui se déroule autour d'elle.
Le mythique album de Lou Reed « Berlin », sorti en 1973, qui racontait l’errance d’un couple de drogués, Caroline et Jim, a toujours été considéré comme son chef d’œuvre.
« Berlin », 30 ans plus tard, est joué pour la première fois en concert à New-York par Lou Reed et filmé par Julian Schnabel.
Présenté en Sélection Officielle au Festival de Cannes le 22 Mai 2007
Le 8 décembre 1995, un accident vasculaire brutal a plongé Jean-Dominique Bauby, journaliste et père de deux enfants, dans un coma profond. Quand il en sortit, toutes ses fonctions motrices étaient détériorées. Atteint de ce que la médecine appelle le «locked-in syndrome » - littéralement : enfermé à l’intérieur de lui-même - , il ne pouvait plus bouger, parler ni même respirer sans assistance.
Présenté en Sélection Officielle, section Cannes Classics au Festival de Cannes le 26 Mai 2006
La vie et l'oeuvre de Frank O. Gehry, architecte californien qui a notamment conçu le musée Guggenheim de Bilbao ou la Cinémathèque française de la rue de Bercy.
Peu après sa naissance, le 16 juillet 1943 à Cuba, Reinaldo Arenas est abandonné par son père. Il part vivre avec sa mère à la campagne, dans la ferme de ses grands-parents. En 1958, toute la famille déménage à Holguin. Bien qu'encore adolescent, Reinaldo rejoint Castro et ses troupes, partis renverser le dictateur Fulgencio Batista.
À New York, au milieu des années soixante-dix, Jean-Michel Basquiat, fils d’un Haïtien et d’une Porto-Ricaine, mène l’existence tumultueuse d’un artiste en herbe, en proie aux démons de la drogue et du racisme. Pendant quelque temps, il hésite entre la musique (il a fondé un petit orchestre d’avant-garde, “Gray”) et le dessin (il couvre les murs de graffitis signés “Samo”). Un jour, Andy Warhol, pape de l’underground, lui achète plusieurs croquis et l’encourage à continuer dans cette voie...