Peines d’amour perdues dans la noblesse portugaise du XIXè siècle ou le destin épique de générations sacrifiées. Un homme meurt à Rio de Janeiro, laissant un manuscrit qui commence ainsi : « J’avais quatorze ans et je ne savais pas qui j’étais… ». Ce récit compte deux histoires qui s'entremêlent. Celle de Pedro Da Silva, orphelin élevé par un prêtre, qui s'avère être le fruit d’amours contrariées au sein d’une des plus grandes familles portugaises.Il retrouve sa mère peu de temps, avant que celle-ci ne s'enferme définitivement au couvent, et passera sa vie à reconstruire le fil de son identité.
Chili, années 1920. William, un jeune aristocrate vient de gagner au poker une propriété près de Santiago. Il y emmène sa femme Anne-Marie afin qu'elle puisse s'y reposer. Dès leur arrivée, ils sont accueillis par des personnages étranges et envahissants soudés autour d'une oppressante et poétique figure, celle d'un fantôme, celui de Léonor, disparue accidentellement. La maison aux contours étouffants devient le théâtre d'une incroyable substitution liée aux angoisses et désirs d'un homme insatisfait.
Présenté en Sélection Officielle, Hors compétition au Festival de Cannes le 20 Mai 2007
Parce que l’anniversaire du Festival est un hommage aux artistes, il sera célébré par un film, Chacun son cinéma, œuvre personnelle et collective. 35 réalisateurs de renom ont eu toute liberté pour imaginer un film de 3 minutes sur le thème de la salle de cinéma.
L’artiste canadien Robert Carsen qui a récemment mis en scène Candide de Bernstein au Théâtre du Châtelet, a conçu une introduction au film pour la scène du Théâtre Lumière.
Paris, 1900. Klimt est fêté à l'exposition universelle en même temps qu'il est condamné à Vienne comme provocateur. Il vit sa vie comme il la peint, les modèles sont ses muses. Klimt est en avance sur son temps. Ses relations passionnées avec les femmes et sa quête éternelle de perfection et d'amour se reflètent dans toutes ses œuvres. La controverse est à son comble lorsque Klimt détourne ses allégories « scandaleuses » et les rachète.
Max a 50 ans passés lors du coup d'État de 1973 au Chili. Terré chez lui pour éviter les balles des militaires putchistes, il se souvient de l'autre guerre qu'il a vécu à Londres dans les années 40 pendant laquelle il avait rencontré un autre français, aviateur celui-là… Antoine. A l'époque, il avait eu du mal à reconnaître en cet aviateur aguerri et vieillissant l'homme qu'il avait vu surgir du ciel et atterrir à côté de chez ses parents, dans un village du Chili en 1932… Antoine, le héros de son enfance, pourtant celui qui a initié Max à l'aviation et aussi, sans peut-être même le savoir, aux merveilles…
Nous sommes à Santiago-du-Chili, dans un bar. Deux vieillard discutent en buvant. Il semble que l’un d’eux soit en tain d’écrire un roman. Conversation bizarre : ils parlent d’eux-mêmes comme s’ils étaient déjà morts, le prétendu romancier, Don Federico, cueille des allumettes dans son verre de vin, une curieuse étrangeté s’installe.
A Paris, à la fin des années 1950. Ernest Ripper est un écrivain raté dont l’embryon de carrière est partagé entre traductions de romans à l’eau de rose, qui le font vivre, et essais plus personnels irrémédiablement refusés par son éditeur...
Présenté en Sélection Officielle au Festival de Cannes le 15 Mai 2003
Ca commence par un complot de famille. Une jeune fille simple d’esprit hérite de la fortune de sa mère, les membres de sa famille cherchent à la faire assassiner pour récupérer l’héritage. Mais le tueur engagé tombe amoureux de la jeune fille…
Drôme 1880. Une jeune fille de la campagne, Thérèse, s'enfuit avec son fiancé Firmin et découvre en ville qu'elle a du pouvoir sur les autres : Thérèse est une âme forte. Elle rencontre une autre âme forte, l'élégante et mystérieuse madame Numance, bienfaitrice de la ville, avec laquelle elle va se livrer à un combat d'amour et de générosité.
Mais Firmin va s'interposer et troubler le jeu…
Camille a neuf ans, une vie confortable dans l'appartement bourgeois de ses parents, une petite caméra vidéo avec laquelle il filme ce qui lui chante.
Le jour de son anniversaire, une anodine question amuse beaucoup sa maman, son papa et son oncle, réunis autour de la table familiale : "et toi maman, tu étais où quand je suis né?" La question est balayée dans un sourire, mais les choses se gâtent quand l'enfant annonce à sa mère qu'il ne veut plus l'appeler "maman" mais par son prénom, Ariane, puis quelque temps après lui propose tout de go de lui présenter sa vraie… maman.
D'après l'oeuvre de Marcel Proust. Mémoires de l'homme sur son enfance, sa jeunesse, ses amours et la Grande Guerre et tous les gens qu'il a pu rencontrer durant ces époques...
René a tué sa tante Jeanne, sans doute parce qu'elle tenait trop à voir en lui un criminel. L'avocate Solange le défend. Peu à peu, alors qu'elle voit en René son fils décédé, le fantôme de Jeanne s'incarne en elle. René est acquitté. Ils deviennent amants. Mais après une vie en commun intolérable, c'est elle qui, pour finir, le tue...
A la suite d'une défaillance, Pierre ne reconnait plus rien. Il trouve chez lui un jeune inconnu suicidaire, Antoine. Dans une boite de nuit ou ils vont, le souvenir d'une femme désirée revient à Pierre. Cette dernière, Léa, éprouvait de la passion pour le jeune fils de son mari. Réalité, fiction et souvenirs ne cessent alors de se mêler...
Un homme aux personnalités multiples vit quatre histoires, comiques ou cauchemardesques. Il quitte sa femme pendant 20 ans pour vivre en face de chez lui, passe de la célébrité à la mendicité, devient un majordome protecteur, ou un puissant homme d'affaires qui s'invente une famille à l'étranger, et la voit un jour débarquer chez lui...
Dans les années 30, Richard, le plus jeune frère du roi Edouard, orgueilleux et maléfique, n’a qu’un but dans sa vie : la conquête du pouvoir !
Pour y parvenir, il s’acharne à éliminer tous ceux qui le gênent. Tout commence par son mariage avec Lady Anne… dont il a tué l’époux durant la guerre civile.
Un mélange baroque de politique révolutionnaire, pop-culture et sémiotique, lâchement basée sur la pièce de Pedro Calderon de la Barca. Un jeune prince apprend que la vie n'est qu'un rêve dont nous nous réveillons quand nous mourons et que les rêves peuvent être aussi vrais que la vie.
Mammame nous fait entrer dans une piece etange, a mi-chemin entre une grande tente plantee dans un desert de science fiction et la salle de bal d'un sousmarin. Sous la lumiere opale, une musique en cours de romantisme baigne l'atmosphere. Mammame ou le vraisemblable est un poeme sur le doute.
Le Busard, pirate sanguinaire confie à un jeune homme qui rêve de naviguer l’emplacement secret de son trésor dans une île des caraïbes. Voulant se rendre maître du secret, son ancien compagnon d’arme, le redoutable SILVER (Gérard Jugnot), le blesse maladroitement et le rend amnésique. Pour réunir l’argent nécessaire à l’armement du bateau et trouver un capitaine acceptable, SILVER convainc la BARONNE (Alice Taglioni) qui a particulièrement besoin d’argent frais.
SILVER retrouve aussi sur le bateau LIVESEY (Jean-Paul Rouve), le médecin alcoolique qui 7 ans auparavant l’a malencontreusement amputé et à qui il voue une haine féroce. Il ne lui laisse la vie sauve que parce qu’il se dit capable de rendre la mémoire au moussaillon. Le voyage ne sera pas de tout repos, surtout que la baronne est légèrement psychopathe et fait disparaître les membres de l’équipage à un rythme soutenu.
Un boxeur bossu et un professeur insomniaque se rencontrent une nuit sur un pont. Le professeur, voyeur à ses heures, observe un couple d'amants au bord de la Seine. Quelques mois plus tard, les deux insomniaques retrouvent la jeune femme et la violent.
Henri Alekan, l’un des plus grands chefs opérateurs français (Gance, Wyler, Wenders, entre autres) donne une leçon de lumière à partir d’une contrainte établie par Ruiz : sept scènes, une comédienne, sept dispositifs lumineux.
Le film suit une équipe peu probable de linguistes dans un ersatz de la Patagonie pour étudier les derniers locuteurs d'une langue mourante. Cette langue consiste apparemment en un seul mot, qui signifie donc tout.
Au cours d'une expédition en montagne, un groupe d'américains perd son chemin. Et l'errance commence. Prisonniers d'un territoire d'un espace comparable à un labyrinthe, ils sont entrainés vers le cannibalisme.
La cartographie n'est ici qu'un prétexte, un point de référence, comme les points de repère que l'on se fabrique en marchant- notre cartographie intérieure.
Une jeune ouvrière tombe amoureuse d'un garçon de classe supérieur qui fait partie du complot contre le Général Schneider, le chef de l'Armée chilienne.