A l’époque du déclin du samouraïs, à l’aube de l’ère Meiji, Seibei Iguchi est un samouraï de basse caste. Devenu veuf, il doit s’occuper seul de ses deux filettes, de sa mère malade, après de lourdes de travail comme gestionnaire d’entrepôt. Comme il rentre toujours tôt, ses amis et voisins le surnomment « Seibei le crépuscule » (« Tasogare Seibei »).
Tony a eu une enfance solitaire. Habitué à cette solitude affective, il perçoit toute émotion comme quelque chose d'anormal, voire immature. Mais il rencontre Eiko, et sa vie s'en trouve transformée. Pour la première fois, il se sent vivre, découvre des sentiments jusqu'alors ignorés : l'attachement, mais aussi son pendant, la peur de la solitude…
Tony n'émet qu'un reproche à l'encontre d'Eiko : sa dépendance pour les vêtements de créateur, qu'elle accumule dans une pièce dédiée à cette obsession. Quand elle disparaît tragiquement, Tony réalise le vide qu'elle laisse, passe ses journées dans cette pièce. Il laisse alors une annonce dans le journal, à la recherche d'une femme aux mesures de la disparue…