"Vous n’avez pas emmené votre petite caméra ?", me demande Kim Rossi Stuart, heureux papa de Libero, que j’avais rencontré en mars dernier à l’occasion de la sortie de Romanzo Criminale. Eh non Kim, aujourd’hui, c’est le dictaphone, pour un entretien… plus libero ! (14/11/06)
Une odeur de feu dans la cheminée (que j’adore !) titille mes narines quand je franchis l’entrée du très paisible et luxueux hôtel du Pavillon de la Reine, place des Vosges. Kim Rossi Stuart est entrain de répondre aux questions d’une jeune journaliste de télé qui s’est mise sur son trente et un ! "Vous n’avez pas emmené votre petite caméra ?", me demande l’heureux papa co-scénariste, réalisateur et acteur de Libero !! Un joli coeur que j’avais rencontré en mars dernier à l’occasion de la promotion de Romanzo Criminale....
Les films italiens ont souvent bien du mal à passer outre nos chères Alpes frenchies, aussi, quand l'occasion se présente de goûter à nouveau aux joies de la promotion à l'italienne, nous fonçons, bien évidemment, accueillir comme il se doit, les stars de Romanzo Criminale. (16/03/06)
Les films italiens ont souvent bien du mal à passer outre nos chères Alpes frenchies, aussi, quand l'occasion se présente de goûter à nouveau aux joies de la promotion à l'italienne, nous fonçons, bien évidemment, accueillir comme il se doit, les stars de Romanzo Criminale.
Car au pays de Benigni et de Pasolini, Romanzo Criminale a fait sensation car il rappelait avec un réalisme recherché une Rome des années 1970-1980, gangrenée par la mafia, les fameuses Brigades Rouges et l'éclosion de petites bandes criminelles (comme celle de la Magliara qui a inspiré le film), bien décidées à s'emparer de Rome coûte que coûte, au moyen de kidnappings de personnalités politiques, d'assassinats, de trafic de drogue, etc.
Outre le sujet, la brochette de comédiens qui interprète ce film n'est pas anodine.